1. Description
2. Symptômes
3. Etiologie
L'abandonnique redoute par-dessus tout le fait qu'on ne s'occupe plus de lui. Il voit dans ce manque de sollicitude une privation d'amour qu'il ressent comme une frustration. Il réclame des certitudes absolues et des réassurances persistantes, seules certaines personnes élues comme objets sont capables de lui apporter la certitude qui alimente sa sécurité. Il est habité par la hantise d'être abandonné et, projetant sa peur sur l'objet, il lui attribue des arrière-pensées, des doutes, des sentiments d'antipathie, des intentions méchantes ou des mobiles agressifs et hostiles. Cette crainte constante d'être "lâché" met l'objet dans une situation si difficile et si lassante qu'elle peut aboutir à la longue à un lâchage réel. Telle est la fatalité qui pèse sur l'abandonnien, il favorise l'abandon. (1)
Pour Guex G. (2), si la "névrose d'abandon", n'est pas un ensemble de phénomènes réactionnels à un abandon vrai, elle n'est pas non plus une névrose au sens freudien du terme. Elle n'est pas la conséquence d'un conflit, elle relève d'un stade antérieur du développement de l'individu. Il s'agit d'une névrose pré-oedipienne, avec un vécu extrêmement actif, mais de façon consciente, qui n'a été ni accepté et "digéré", ni refoulé. Il est ressenti comme actuel, malgré son ancienneté et, dans la plupart des cas, le sujet le ressasse sans cesse. Il crée la névrose non du fait de ses irruptions inconscientes dans la vie du patient, mais par suite des décalages et anachronismes qu'il provoque. Le névrosé vit sur deux plans (petite enfance, âge réel) les confondant et se comportant en conséquence. Ce sont des gens demeurés à un stade primitif, où toute force instinctuelle et affective semble drainée dans un seul sens, s'assurer l'amour et par là, maintenir la sécurité. Il y a primauté de l'image maternelle et paternelle maternisée pour les deux sexes. L'évolution affective liée au développement normal de l'instinct sexuel, telle que Freud l'a décrite, ne peut se produire : pas d'Oedipe, ou tendance oedipienne sporadique et de faible intensité, toujours prête à "s'infantiliser". Partant de là, pas de Surmoi. C'est le Moi, et non le Surmoi, qui s'oppose à l'Oedipe, un Moi très primitif pour qui la relation oedipienne est inconcevable car elle constitue une menace quant à la sécurité. L'abandonnique aspire au sentiment de fusion avec un autre être (la mère) et non au sentiment de relation qu'il ne conçoit même pas.
Sources :
1. Odier C. : « L'angoisse et la pensée magique. Essai d'analyse psychogénétique appliquée à la phobie et la névrose d'abandon »
2. Guex G. : « La névrose d'abandon »
Les abandonniques ont toujours deux caractères en commun : l'angoisse et l'agressivité qui se rattachent à un état psychologique initial, caractérisé par l'absence d'un juste sentiment du Moi et de sa valeur propre. C'est sur l'angoisse qu'éveille tout abandon, sur l'agressivité qu'il fait naître et sur la non-valorisation de soi-même qui en découle, que s'édifie toute le symptomatologie de cette névrose. (1)
a) les peurs et l'angoisse
Non-valorisé, l'enfant se trouve dans un état de faiblesse et d'impuissance qui donne naissance aux terreurs. L'adulte qu'il devient ne peut s'en délivrer, il reste ce qu'il était : un être prématuré devant la vie, incapable de s'y adapter par lui-même, la réalité demeurant pour lui hostile et inaccessible. Pour Odier C. (2), les peurs et angoisses de l'abandonnique, soit à l'état de veille, soit à l'état de sommeil (cauchemar), ont toutes les caractéristiques des terreurs primaires de l'enfant en face des êtres et objets doués par lui d'une toute-puissance maléfique. On peut retrouver des peurs cosmiques (tremblement de terre, ...), physiques (feu, vide, armes, animaux, maladies, mort, ...), psychiques dont l'objet central est la peur de manquer d'amour ou peur de le perdre.
Parmi celles-ci il y a :
- la peur de se montrer tel que l'on est : l'abandonnique doute qu'on puisse l'aimer tel qu'il est, car il a fait la cruelle expérience de l'abandon, alors qu'il se proposait à la tendresse des autres, tout petit, donc sans artifice
- la peur du risque affectif : l'angoisse de l'abandon et de la solitude entraînent une peur intense de tout ce qui peut comporter un risque dans ce sens
- la peur de la responsabilité : pour éviter ce risque, l'abandonnique ne s'engage affectivement vis-à-vis de rien ni de personne à moins de garanties sérieuses. D'une manière générale, il redoute la responsabilité et a tendance à la rejeter sur autrui
Hanté par la peur de perdre l'amour, l'abandonnique cherche à se préserver de ce malheur et de l'angoisse qui l'accompagne par des mesures de protection, tantôt négatives (refus de s'engager, s'infliger l'abandon pour éviter le sentiment d'être le jouet d'autrui : lâcher pour ne pas être lâché), tantôt positives (dévouement, asservissement à autrui, soin porté à préserver le lien, ...).
L'angoisse abandonnique a toutes les caractéristiques du stade de développement élémentaire auquel elle appartient. C'est l'angoisse primaire par excellence, liée à l'incapacité de l'enfant de satisfaire ses propres besoins et de se défendre contre les menaces du monde extérieur. Elle est immédiate et parfois très confuse, constituée par un débordement d'émotion que le Moi est incapable d'endiguer. Dès la deuxième année, elle participe au stade magique et à la prélogique enfantine, elle garde ces caractères, quel que soit l'âge du sujet. Sous le coup d'une menace de frustration, l'abandonnique régresse immédiatement au stade d'impuissance primaire, et son Moi, envahi par l'émotion et la peur, ressent le malheur comme inévitable et déjà consommé. (1)
b) l'agressivité
Elle est réactionnelle, consécutive aux privations d'amour de l'enfance et susceptible de diminuer, puis de disparaître au cours du traitement. Elle se manifeste par la vengeance, faire subir à l'autre ce dont l'abandonnique a souffert lui-même et menacer, frustrer, abandonner. Il fait payer à autrui ses souffrances passées de mille façons :
- par les exigences sans limite de son besoin d'amour
Exigences liées à la pensée magique, la plus grande preuve d'amour qu'il réclame de l'objet est non seulement d'être compris, mais d'être deviné. Il s'agit de mettre à l'épreuve pour faire la preuve soit en disant le faux pour mettre à l'épreuve le don divinatoire de l'objet, et par là même s'assurer de son intérêt et de sa compréhension, soit de savoir si l'objet aimera malgré tout le sujet tel qu'il est et si désagréable qu'il puisse se montrer, la mesure de son endurance donnant la mesure de son amour.
Exigences liées à la méconnaissance de l'intention, les paroles sont trompeuses, la compréhension intérieure et les sentiments sont sujets à caution. Il lui faut des faits, et ces faits seront envisagés par lui à l'état brut, dépouillés de leur contexte, des circonstances connexes, des intentions de l'objet : "il aurait pu arriver à l'heure s'il l'avait réellement voulu, s'il le désirait vraiment, il pourrait vaincre tous les obstacles". Le manque de sécurité affective joint à un égocentrisme très primitif abolit le sens du possible, du réel et le fait recourir à la croyance magique en la toute puissance de l'objet.
Exigences liées au besoin d'absolu : l'abandonnique aspire à tout partager avec l'être qu'il aime, à tout savoir, à tout faire avec lui. L'attachement abandonnique est exclusif, il n'admet ni l'absence, ni le partage, c'est tout ou rien. (1)
- par une attitude passive
Demeuré fixé au stade réceptif et captatif de l'enfance, il attend tout d'autrui. Dans les cas aigus, il demeure passif dans tous les domaines de la vie. Cette lacune est exploitée par l'abandonnique dans le sens de sa névrose, pour prolonger la jouissance d'un état infantile d'irresponsabilité et pour avoir barre sur autrui en l'asservissant à ses besoins. On retrouve ici le déplacement d'agressivité tendant à faire supporter par les objets actuels les fautes commises par les parents, et leurs nombreuses conséquences. (1)
- par ses interprétations "fantaisies et comportement masochique
Il s'agit dans ce cas d'un masochisme affectif et non d'un masochisme moral comme Freud l'a décrit (retournement contre soi d'un sadisme primitivement dirigé contre autrui, puis refoulé). Odier C. (2) l'a décrit comme primaire, partiellement donné dans la constitution même de l'individu et renforcé par l'abandon, il n'est donc pas le produit d'un refoulement dû au Surmoi. Ses mécanismes, élaborés par le Moi, sont généralement conscients ou préconscients et semblent vouloir d'une part, renforcer et justifier le sentiment de non-valeur de soi-même, d'autre part, d'alimenter la rancune initiale et l'empêcher de s'éteindre. La dimension agressive est bien présente : en s'en prenant à soi-même, en niant sa propre valeur, en s'abaissant, en s'avilissant, en se détruisant psychiquement, le sujet sait bien qu'il atteint l'objet, et à travers lui, parfois directement aussi, la mère ou le père coupable du manque d'amour.
On peut observer trois groupes de manifestations masochiques selon Guex G. (1) :
- les manifestations masochiques liées au besoin de mettre à l'épreuve pour faire la preuve : résultat de ses fausses attitudes, ses faux refus, ... qui le privent sans cesse de ce qu'il souhaite, de ce à quoi il aspire. Ils accentuent sa situation d'infériorité, son état de dépendance et aboutissent à l'échec
- les manifestations masochiques explosives : scènes de désespoir, crise de dévalorisation dirigées contre l'objet, accès d'angoisse plus ou moins spectaculaires. Plutôt qu'à se faire consoler et rassurer, le sujet vise à blesser l'objet, à le désemparer, à lui donner de la culpabilité, car le propre de ces crises est de mettre en évidence l'irresponsabilité du sujet et la complète responsabilité de l'objet
- les manifestations masochiques secrètes : rêveries et fantasmes masochiques de caractère affectif, non sexuel. L'agressivité est présente car dans ses fantasmes, l'objet devient capable de tout, c'est-à-dire du pire : tromperies, infidélité, abandon
c) la non-valorisation
Les circonstances traumatisantes qui ont privé l'enfant de sécurité affective se sont produites dans ses premières années, alors que tout son développement était encore à faire et que, par conséquent, l'acquisition du sentiment de la valeur de soi-même était à venir. Il ne s'agit donc pas ici d'un sentiment de valeur perdu, mais d'un sentiment de valeur non-acquis. Cette non-valorisation de l'abandonnique en tant qu'objet d'amour s'exprime en premier lieu par des doutes multiples envers lui-même : "je ne vaux pas qu'on m'aime". Ces doutes ont tendance à se fixer sur des manifestations extérieures de la personnalité ou sur quelque défaut physique, autour duquel se cristallise toute l'insécurité du sujet. Le mécanisme de défense en jeu est le rejet de la responsabilité par la projection à l'extérieur des causes du trouble.
Il arrive parfois que des abandonniques se rendent compte de certaines lacunes intérieures, c'est à elles que s'accroche et s'alimente leur sentiment d'impuissance : manque d'intelligence, de culture, ... Ce sont alors ces manques illusoires ou réels qui justifient pour eux leurs échecs affectifs, leurs déceptions en amitié ou en amour. Les doutes de l'abandonnique quant à lui-même sont renforcés par un mécanisme qui procède de la même cause, c'est-à-dire de la non-valorisation, consistant à survaloriser autrui dans la mesure même où l'on se sait dévalorisé. A son tour, la survalorisation des autres engendre la tendance à se comparer sans cesse à eux, à son propre détriment. Cercle fermé, où un mal fait naître un plus grand mal. La non-valorisation affective amène toujours l'abandonnique à un sentiment extrêmement pénible et obsédant d'exclusion, de n'avoir nulle part sa place.
De cette non-valorisation découle une fausse notion de soi-même, un manque de respect et d'un juste intérêt pour soi-même. (1)
Sources :
1. Guex G. : « La névrose d'abandon »
2. Odier C. : « L'angoisse et la pensée magique. Essai d'analyse psychogénétique appliquée à la phobie et la névrose d'abandon »
Du point de vue psychique, la petite enfance des névrosés adultes, comme celles des enfants directement observés en période d'angoisse d'abandon, présente trois traits caractéristiques :
- une forte affectivité, avec prédominance des besoins affectifs sur les autres besoins
- un besoin possessif intense, plus ou moins camouflé, à l'égard des êtres qu'il aime. Intolérance à la privation, à l'absence, au partage
- une tendance marquée à l'anxiété
Le petit abandonnique témoigne d'une sorte de "gloutonnerie" affective (à rapprocher de la gloutonnerie réelle que manifestent certains enfants en période de carence affective). Pour qu'il soit heureux et paisible, il faut qu'il se sente entouré de tous ceux qui l'aiment et qu'il chérit en retour, que rien ne menace l'unité familiale en général et singulièrement son unité avec la mère et que celle-ci lui donne preuve sur preuve de son amour. Inversement, tout ce qui menace cette unité, tout ce qui lui semble porter atteinte à l'exclusivité du lien, déclenche son désespoir ou sa révolte. Sa sécurité s'effondre avec la même facilité qu'elle se retrouve : il dépend entièrement du climat créé autour de lui, et ce climat lui-même est dû souvent à de très petites choses, des nuances, des riens, qu'un autre enfant ne remarque même pas et qui risquent de passer inaperçus aux yeux de l'adulte inattentif. Facile à éduquer et à adapter aux exigences de la vie pour tout ce qui ne touche pas à l'affectif, car là ne réside pas son intérêt primordial, il manifeste une intolérance quasi absolue à tout ce qui implique un renoncement sur le plan de l'amour possessif. (1)
A un moment de son existence, l'enfant s'est trouvé en face d'une privation d'amour non objectivement motivée, par exemple dans les innombrables cas de "fausse présence" maternelle. Une fausse-présence qui s'oppose à la réalisation d'une concordance correcte et heureuse entre l'action de l'objet et les besoins du sujet, cela se ramène à une présence purement corporelle ou matérielle avec succession d'actes moteurs et de paroles impersonnelles. L'enfant s'est senti seul, ne comprenant pas et s'angoissant. De ces privations-là la mère la plus attentive ne peut donner que des explications superficielles et fausses, que l'enfant enregistre comme telles, puisque les raisons véritables, le plus souvent, lui échappent à elle-même. L'analyse prouve que le besoin de s'expliquer son malheur tourmente alors profondément l'enfant. Il faut qu'il comprenne. Suivant sa nature et ses tendances profondes, il adopte soit le point de vue de l'infériorité "Je ne vaux pas qu'on m'aime", soit le point de vue de la culpabilité "C'est ma faute, on ne peut pas m'aimer parce que je suis méchant". Il est rare que la névrose d'abandon s'installe suite à un abandon réel. (2)
On retrouve donc la même étiologie que dans l'angoisse d'abandon, cela laisse supposer qu'un enfant souffrant d'angoisse d'abandon risque de devenir un adulte abandonnique s'il n'a pas été aidé dans son enfance.
Sources :
1. Guex G. : « La névrose d'abandon »
2. Odier C. : « L'angoisse et la pensée magique. Essai d'analyse psychogénétique appliquée à la phobie et la névrose d'abandon »
bonjours a tous , je viens de
bonjours a tous , je viens de tomber sur tout ses temoignages et je dois dire que je n'ai pas put m'empecher de pleurer tellement que j'y ai reconnu l' homme avec lequel je vis depuis 14 ans .une relation compliquer apres multiples separations et qui ne sont en realités que des punitions plutot qu'autre choses ,et la derniere en datte d'une semaine ma fait que j ai voulut pour la premiere fois eclaircir la situation serieusement avec l'homme que j'aime et comprendre pourquoi il etait distant de moi alors que je sentais qu'il ne le voulait pas au font de lui , pourquoi aussi etait il parfois cruel sur certains point alors que je sentais qu'il ne le pensais pas , pourquoi avait t' il du mal a s'engager definitivement avec moi alors que nous sommes ensembles depuis 14 ans pourquoi me donnait' il l'impression qu'il ne m'aimait pas alors qu'il etait evident du contraire etc etc...etc etc...j'ai toujours senti que cette homme m'aimait , meme peut etre trop ! , et la semaine derniere apres une horrible dispute et une remise en compte sur notre situation , je l'ai menacer de le quitter definitivement pour un autre " un pretexte inventer " et la l'homme que j'aime ma avouer qu'il a ete abandonner enfant , il n'a voulut m'en dire d'avantage ...depuis ma vie est boulverser , car je l'aime encore plus qu'avant , pas par piter du tout , moi aussi j'ai eut une enfance assez dure avec viole a 4 ans par un homme et une femme , mais j'ai pardonner et avancer , je l'aime plus qu'avant car je met enfin un mot sur son comportement donc sur ce dont il souffre , et je me rend compte que j'ai ete horrible avec lui , mais que je l'ai été car il me poussait a l'être suite a son comportement .quand il m'a avouer son abandon cela ma ouvert le coeur en un milliard morceaux , mais je ne lui ai rien montrer , aujourd'hui je veux juste comprendre quel comportement dois je avoir avec lui , de façon a ne plus le faire souffrir , qu'il me face a nouveau confiance , comment aussi aborder des details des conditions dont il a ete abandonner ,et si les personnes qui l'ont adopter ont été de bon parents a ses yeux etc etc .... j'ai peur que cela le vexe ou le replonge dans son passé tragique , je veux tout savoir sur comment faire pour qu'il soit en confiance avec moi , et qu'il sente totalement que je ne le quitterais jamais , depuis qu'il ma parler de son passer alors qu'il ne l'avait jamais fait auparavent , j'ai compri que je veux mourir aupres de cette homme , être enterer avec lui le jours ou nous retournerons aupres du seigneur , mais avant je veux qu'il soit heureux avec moi car avant je voulais seulement être heureuse avec lui , et aujourd'hui le savoir juste et seulement heureux avec moi sera pour moi le plus grand des bonheurs .....merci a tout les abandonistes, car vous aimer profondement et passionnement , nous aussi alors sachez nous faire confiance et montrer nous un minimum que vous tenez a nous , et nous nous batterons jusq'au bout pour trouver la paix et être heureux ensemble ...l'amour est un combat et quand ont aime rien ne nous arretes , l'amour sans difficulté c'est de la monotonie ...aimons nous vivant avant de nous aimer mort ...wen .....
Bonjours jai quarante ans le
Bonjours jai quarante ans le mois prochain et je me suiis reconnue presque trait pour trait dans les caractéristiques de' labandonnique.J'ia toujours eu énormément besoin de preuves damour et pendant des années,la moindre remarque je la vivais comme un rejet ou meme une absence d'un jour,un rendez vous manqué!on m'abandonnait et je le vivais comme une injustice.J'ai vécu l'abandon a deux ans et demie suite au divorce de mes parents,disons que j'ai vécu le départ de mon père tragiquement et ce des années,il buvait trop mais a deux ans je pouvais pas comprendre que ma mère voulait me protéger,mes soeurs et moi de cet hommme,que pouvais je comprendre.Mon papa est parti il m'aime plus.TEL A DU ETRE Mon discours intérieur alors meme si je m'en souviens plus.Il était alcoolique chronique donc malade et pas en mesure daimer mais un enfant ne peut comprendre ce que c'est et se sent abandonné pas aimé c'est mon histoire ca été mon histoire du moins.Je lutte aujoud'hui contre cette angoisse d'abandon,j'essaie de maimer j'ai énormémént progressé avec des psychiatres j'e parle ce que je faisais pas ado et petite j'ai eu un mutisme a deux ans jusqua cinq ans environ.Enfin je me suis battue!battue pour etre normale mais des années je sabotais les relations me disant tu merites pas d'etre aimé,personne t'aimera ta fille"et les hommes encore moins alors j'ai attiré des losers,des mauvais garçons,pas aimants car je m'aimais pas me sentais inférieure.Meme si inconsciement je savais qu'ils ne m'apporteraient rien sauf des malheurs!bysarre attitude masochiste que j'ai mis plus de trente ans,trente trois ans a comprendre age ou mon père est mort.Maintenant je sais que les hommes gentils existent mais je souffre de solitude j'ai toujours eu peur d'etre quittée et ai tendance sentimentalment parlant a attendre quon vienne a moi.SI un gars me plait j'irai pas vers lui peur du rateau de me faire dire non toujours cette peur j'espère en guérir!courage atoutes on sen sortira il faut s'aimer soi dabord c'est vrai!j'ai mis des années a le comprendre.
Bonsoir,j'ai trente neuf ans
Bonsoir,j'ai trente neuf ans presque 40.je suis abandonnique maisje me soigne sauf que la je vis une épreuve très dure mon oncle va mourir c'est invivable presque car ca m'a renvoyé a l'abandon de mon enfance et aux heures pénibles ou je revais mon père.j'ia connu l'abandon a deux ans et demie après un divorce sen est suivi un mutisme,troubles du comportemnet,blocages j'ai débloqué ensuite et appris a lire,écrire assez vite mais cet abandon a été comme un accident dans ma vie,dans mon enfance.J'allais mieux maisavec l'epreuvede mon oncle ca m'a ravivé la douleur de l'abandon et ca fait mal!!aie aieaie,jen pleure souvent en ce momeent!et pourtant je veu xpas regresser,revivre l'enfant que 'jai été!j'avais fait trop de progrès je trouve que c'est pas juste!trop de progrès et j'ai peur de rétrograder.Je suis unefemme et je voudrais vivrre,aimer etre aimée avoir un travail donner del 'amour a un homme qui saura aussi m'aimer comme je l'aimerais car l'amour doitetre dans les deux seens.CECI DIT JE SUIS TOMBEE SUR DES LOSERS OU HOMMESNE MAIMANT PAS PENDANT DES ANNES POUR DONNER RAISON A MON PERECOME POUR LUI DIRE ALORS "t'avais raison!onp eut pasm 'aimer!"aujourdh'ui je pense différmementmais suis pas guérie pour autant!j'ai pasd'hommej 'aifui ceux qui maimaientcomme par hasard,je les méritais pasalors,c'etait ma pen sée ils m'aimaient donc se trompaient!oui j'ai pensé ca!j'espère guérir un jour toutefois et ne plus avoir peur d'l engagement car ca me bloqjue!certains témoignagessont émouvants merci a vous tous.Courage séverina.
ça alors, cela fait pllus de
ça alors, cela fait pllus de vingt ans que je vois des specialistre psy et a qui j'expose mes problemes et là, en lisant ces textes, je ne vois que moi pour une bonne partie ,pas tout bien sur, mais cela correspond vraiment a moi.Quand je parle des medecins je ne jete pas l'opprobe sur eux loin de là parceque ils me servaient d'exutoire et surement qu'ils m'ont fait exhumer des "ponts" entiers qu'il me fallait pour comprendre le pourquoi de ma vie .Grosso modo je leur disais que, longtemps je me disais " un jour viendra ou tout changera "jusqu'au jour ou poussant les jours les uns apres les autres comme un bousier sa boule je me suis rendu compte que ce fameux jour n'etait que celui de ma mort (surement liberateur mais ce n'est pas ça que je souhaitais pour l'avenir).Mais là c'est un autre probleme qui s'est posé ,comment me sortir de ce trou? (qui m'a créé des terreurs et je pese mes mots ,jusqu'a encore aujourd'hui :j'ai 57 ans)Et là il faut que je comprenne ,mais, plus je tire sur la ficelle plus je me rends compte qu'elle est comme le tonneau des Danaides je ne m'en sortirai pas et je n'y crois plus, je me demande pourquoi, et pourquoi...et je continue de pousser les jours les uns apres les autres en m'efforcant de faire les choses que l'on me dit de faire et que j'ai choisi de faire, parceque en voyant les autres autour de moi oeuvrer dans les domaines ou j'ai finalement reussi à exercer je me disais que je pouvais moi aussi etre "heureux"comme les autres avoir le droit ...mais cela a toujours ete au detriment de ma famille'(1 femme 1enfant)je me rends compte que je ne suis pas un mari et papa bien mais" je ne peux pas"
Je ne sais pas si qqu"un a ce meme probleme : vouloir mais ne pouvoir qu'a un prix energetique redoutable
L’abandonnisme...nouveau pour
L’abandonnisme...nouveau pour moi. Je ne connaissais pas ce terme. Pour parler de mon problème j’ai toujours parlé, surtout, de sentiment de rejet. Mais ici, à bien y penser, je vois comme étant logique le fait de faire de ce trouble de l’abandonnisme un problème un peu différent du sentiment de rejet, parce qu’il pourrait originé d’une période encore plus ancienne (1) de la formation de l’enfant. (Heureux de connaître votre site)
(1) Nous nous trouvons ici en face d'individus demeurés à un stade primitif, cf : http://fr.wikipedia.org/wiki/Germaine_Guex
intéressant votre témoignage!
intéressant votre témoignage!
Bonjour, c'est avec attention
Bonjour,
c'est avec attention que j'ai lu cet article. Durant toute mon enfance, j'ai vécu abandoné, cela à commencé dans ma sphère famillial ou à l'annonce de mon arrivée sur terre mon père à été totalement offusqué et étant obligé d'épouser ma mère et de m'élever à construit trés vite une haine envers moi avec la détermination de me faire payer mon arrivée. ( Mon père à connu la maltraitance et l'abandonisme également ). Durant quelques années j'ai souffert de son manque d'amour et de sa violence envers moi , moi qui faisait tout pour lui plaire, pour qu'il me reconnaisse en tant qu'être humain. A la place de recevoir cette reconnaissance il s'est séparer de moi et m'as placé, ma vie en institution n'as pas été simple, j'ai vite compris que c'était la loi de la jungle, j'ai donc appris à suvivre et à être violente afin de m'en sortir vivante. Ma relation avec les garçon était assez ouverte, c'est à dire que j'échangeais facilement mon corps pour un peu d'affection de reconnaissance ( j'allais toujours avec des garçons plus agés ) bien sur eux en profitais, je tentais de rester discréte sur mes activités corporelles mais les garçons entre eux parlaient et souvent quelques un venait me faire "la cour" 5 minutes montre en main pour avoir ce qu'ils voulaient.
bien sur je ne recevait pas souvent l'amour que j'attendais et j'étais vite mise aux oubliettes, quelques uns m'ont aimé et moi aussi puisque je tombais amoureuse tout les jours.. les garçons qui se montrait gentil avec moi j'avais plutôt tendance à les fuir en revanche les gars qui profitait de moi de ma génèrosité naturelle je m'y attachait et faisait beaucoup pour les garder.. mais souvent cela se terminait. Les gentils je les quittaient et ceux qui m'attiraient vers le bas me quittais..
A 18 ans j'ai rencontrer le père de mes enfants, un homme plus agés mature et trés intellectuelle, il était tout l'oposé de mon père et avait grande foi en moi, je l'ai souvent considéré comme un père et non comme un mari et lui c'est souvent considéré comme mon père également puisque qu'il me façonnait à son image et m'autorisait ou m'interdisait mes allées et venues.. il était peu présent à la maison et c'est seule que j'ai élévé mes deux enfants, j'avais fait abstraction de l'amour et du sexe je commençait à vivre dans une totale indifférence affective. entre temps j'avais repris des études d'éducatrice qui m'as honnetement ouvert pas mal les yeux sur ce qu'il se passait dans ma vie.. J'ai commencer à prendre de plus en plus d'indépendance et de liberté ce qui ne plaisait pas du tout à mon compagnon car il sentait qu'il perdait tout doucement le contrôle et moi j'était tout doucement en train de me prendre en main.. j'arrivais presque au but de ma libération personnelle , lorsque la maitresse de mon compagnon m'as appelé pour me prévenir de leurs liaison qui datait de 7 ans.. tout c'est écroulé autour de moi cette stabilité et cette création de bonheur que j'avais mis en place s'éffondrai en une seconde, je m'en voulais de ne rien avoir vu, je lui en voulais de m'avoir privé de vivre hors qu'il menait une double vie. Aprés réflexion il était logique qu'il méne une double vie puisque je l'ai considéré comme mon père et lui comme sa fille. J'ai rompu de cette relation .
Mais mon manque d'amour que j'étais incapable de remplir seule c'est vite fait sentir, je criait de douleurs tellement je me sentait vide et seule, un homme à entendu mon appel intérieur et arrivé aprés trois semaines de séparation. Il à comblé le manque que j'avais par son amour inconditionnelle, tout était beaux romantique un véritable rêve, il avait toujours la parole qu'il fallait pour me rassuré me réconforté.. je me suis alors vite attaché et me suis dit qu'il ne fallait pas que je le perde , alors pour lui j'ai tout donné, je n'ai mis aucune barriére et j'ai aimé donné au delà de moi même.. avec le temps il à commencé à me faire des petites remarques sur ma manière d'être ce qui à mis le doute chez moi de ce que j'étais je commencait vraiment à craindre qu'il ne parte, alors je m'améliorai encore plus, mais au fil du temps les petites remarques devenait des pics voir des humiliations publique, j'était trés mal mais dépendante de lui, car il continuait à me donner l'amour inconditionnel, il était jaloux et possessif par la suite et m'accusait de coucher avec tout les hommes que je rencontrait à mon travail, je devais toujours prouvé que ce n'était pas vrai, mais malgrés les preuves il n'en croyais rien.. je devenais de plus en plus faible sans trop de ressources pour tenir droite aprés toutes ces choses que je continuais à supporter il à été plus loin, il à commencé à me frapper je voulais partir, mais sa manipulation et ma dépendance affective était toujours fort présente, j'ai vécu un an et demi entre les insutltes l'humiliation et la violence.. la dernière fois qu'il m'as frappé j'ai eu l'impression de sortir de mon corps et de voir la scéne, mon être c'est mis à souffrir attrocement de ce qu'il voyait l'être à qui j'ai tout donné , se plaisait à me détruire, il y prennait plaisir. J'ai compris que si je ne partais pas je mourrerai . J'ai alors décidé de le quitter, ce qui à été dur c'est de résister à son appel car bien sur il voulais que je retourne auprés de lui car il m'aimais, mais j'ai réussit à faire abstraction de son amour et suis partie vers un autre chemin.
durant passé un an j'ai refusé toute histoire d'amour et de sexe . j'ai tenu bon jusqu'au jours ou un monsieur charmant est venu tout doucement poussé la porte. J'ai accepté de le rencontrer et de commencer une histoire avec lui mais sans trop m'engager, il voulais que je l'impose à mes enfants et que nous vivions ensemble aprés trois semaines de relation, j'ai compris que si je retournais dans ce systéme j'était perdue car encore une fois j'aurai tout fait pour plaire et aurai redonner mon pouvoir à l'autre.
Ce que j'ai appris c'est que son pouvoir on le garde et il est important de savoir se remplir d'amour seul, on ne doit en aucun cas attendre que ce soit l'autres qui nous remplissent, aimons nous réellement pour ce que nous sommes, acceptons nous tels que nous sommes, reconnectons nous avec l'enfant que nous étions pour lui apprendre tout ceci, qu'il ne sois plus en nous avec toutes ses craintes..
une belle relation amoureuse c'est quand on aime, parce que l'on à envie d'aimer et non pas parce que l'autre peux nous apporter de l'amour, se faire aimer peut être mais pas à n'importe quel prix, pas au prix de sois.
Sandra
Lorsque le traumatisme
Lorsque le traumatisme premier lié à l'abandon ou au sentiment d'abandon n'est pas réparé avant l'âge de 3 ou 4 ans , d'autres souffrances riquent continuellement de s'ajouter qui se cristallisent au début de l'âge adulte, créant divers autres troubles. L'enfant n'ayant pas encore tous les outils pour exprimer sa souffrance, ses révoltes et ses peurs, Il va les manifester par des comportements maladroits qui feront qu'on le qualifiera aisément d'enfant "difficile". On lui colera ainsi l'étiquette du méchant qui ne récolte que ce qu'il scème et il se construira sur cette idée. Il entre ainsi dans une spirale descendante qu'il est ensuite difficile d'inverser.
J'ai comparé plusieurs cas d'enfants adoptés au même âge (3ans) dans des orphelinats roumains. Ceux adoptés par des parents attentifs, indulgents et équilibrés sont devenus de jeunes adultes enthousiastes et confiants. Ceux adoptés par des parents qui avaient en retour des attentes irréalistes ou qui, facilement irritables, lâchaient des phrases assassines, voire les maltraitaient ont développés des troubles pouvant aller jusqu'aux troubles de la personalité borderline. Souvent incompris et stigmatisés, leur vie est une perpétuelle épreuve.
Courage ! dites-vous bien qu'on peut vous aimer même si vous n'êtes pas parfait car personne ne l'est. Vous êtes de belles personnes qui avez traversé des tornades qui ont fait de vous des êtres remarquablement courageux. Surtout ne restez pas isolés, allez vers les autres, ils sont capables de vous comprendre. Ils seront avec vous comme vous serez avec eux. Rien ne se rattrape mais il est possible de construire du neuf et du beau. Ce que vous n'vez pas eu, donnez le aux autres, ils vous le rendront au quintuple. Vos parents vous aimaient mais, englués dans leurs difficultées existentielles, ils n'ont su que se montrer involontairement toxiques. faites l'inverse avec vos enfants, ça sera votre victoire !
J'aimerai simplement vous
J'aimerai simplement vous dire que je m'en suis sortie...
Qu'il faut garder courage, conviction, tenacité...
Que la purge des souffrances est une souffrance en soi... celle d'une victime, qui a pu subir une injustice... celle de l'abandon... et qui voit sa vie malmenée de ce fait...
Mais quel bonheur de pouvoir enfin, un jour, respirer la sérénité de l'intérieur, se sentir comblé/e parce que l'on a appris à s'aimer soi même, à se nourrir de tout ce que l'on n'a pas reçu et à combler le vide qui est en nous... Parce qu'enfin on se sent alignée de son esprit, à son corps, jusque dans son coeur... Et que la peur au ventre à disparu...
Gardez la foi en vous, en votre capacité à vous relever et en un avenir meilleur...
J'y suis parvenue.
Parfois la route semble longue, douloureuse, mais c'est la voie de la guérison... Ca vaut tout l'or du monde !
finalement il y a bien un mot
finalement il y a bien un mot pour decrire ce que je fais depuis si longtemps et contre lequel je me bats!
Depuis que j'ai
Depuis que j'ai découvert ce sujet(« La névrose abandonnique ») ou « L'abandonnisme », je ne peut que faire des parallèles avec mon vécu particulier et contexte familial que j'avais longtemps « Diagnostiqué » de « Névrotique... » De même que vous le souligniez dans l'analyse que vous avez faites de ce problème semble-t-il de névrose spécifique: « il n'est pas nécessaire d'être abandonné réellement. », pour en être de manière patente affectée. Mon expérience personnelle en effet, livre le cas d'une enfance où nonobstant les outrances matérielles et mêmes affectives, n'en fut pas moins celle d'un enfant « Choyé »(Adjectif le plus employé par ma mère pour qualifier ce que fut les conditions particulières à mon vécu familial...) J'ai 45 ans à la fin de ce mois, et ai passé une bonne partie de ma vie à trouver une certaine sérénité; c'est à dire grâce à l'obtention progressive d'une certaine acceptation de soi. J'ai eu une mère très anxieuse et un père manifestement répondant traits pour traits à la description que vous faites des « Abandonniques. » Mon père fut de toute évidence très tôt rejeté dans sa famille, portée par un patriarche tyrannique et une mère obéissante,soumise et pieuse... Une fois, lorsque mes parents eurent divorcés, j'eus posé la question à sa mère(Ma grand-mère paternelle donc), concernant son fils à propos de son mal être récurent( Il en parlé comme d'un « Cancer »; attitude de componction à la clé...) Cette dernière me répondit las,(L'âge sans doute et le reste...): « On ne l'a jamais compris. » Le « On » ici employé par ma grand-mère, me fît comprendre combien fut grand l'isolement de mon père dans cette famille et au delà, dans sa vie actuelle; entre une juste ouverture à la survie, et un replis « Amer et consenti, résigné... »; Ainsi m'est apparu les 3/quart du temps mon père à ma vision d'adulte en devenir. Vision que renchérissait régulièrement ma mère, en me désignant régulièrement d'être: « Comme ton père. », dés que j'éprouvait de la gêne, ou à tout moins, une certaine inhibition, lorsque je ressentais une difficulté sur les sujets liés à l'intimité: Timidité, peur de paraître, rigidité, m 'étant immanquablement renvoyé par ma mère comme une caractéristiques indéfectible d'appartenance à la figure de l'homme d'abord et du père ensuite, tous deux, si j'ose dire, forcément déficients...En résumé Je souffrais alors impuissant, au propre comme au figuré, donc très tôt, d'un conflit qui ne me concernait pas; Et c'est bien là toute l'analogie que je fais de ma propre histoire avec l'analyse psychiatrique qui est faite sur votre blog. Il faut dire que je suis rester pour le moins éprouvé autant que frustré par le diagnostique quasi « Sans appel. » que m'a asséné le psychiatre lorsque au bout de plusieurs récidive de dépression malgré un parcours « Suivi. », à base de psychothérapie en entretient plus ou moins espacés, puis réguliers, avec abandon puis reprise(10ans au total!), le psychiatre conclus à l'irréversibilité de mes troubles anxio-dépressifs, de type « Uni polaire ». Comme vous l'avez spécifié dans dans le paragraphe consacré à « L'étiologie. »: l'introspection est impuissante à fournir les germes d'une « Guérison »(J'ose à peine prononcer ce nom, tant la notion « d'état », en somme de « Structure propre au sujet », semble mieux convaincre nos spécialistes, à fortiori, mon généraliste... Bref, bien qu'étant situé proche de LOURDES( « Faut pas rêver! »), arriver à rester lucide me contente; j'ai envie de dire: « C'est déjà pas mal. » A propos de LOURDES, allez voir le film de Jéssica Hausner avec Sylvie Testud: LOURDES justement... J'ai repris finalement, il y à quelques mois, le chemin conduisant à un thérapeute. En effet, après avoir manifesté avec insistance le désir de trouver un moyen"D'aller plus loin que les médocs , en quelques sorte..." auprés du psychiatre que j'avais auparavant consulté, ( Ce dernier ayant observé de fait, ma détermination toute personnelle d'aller de l'avant au-delà d'un diagnostique pour le moins péremptoire, même si avéré), me donna l'adresse d'un psychothérapeute formé à l' EDMR; je me rends donc depuis quelques mois(Environ six) à des entretient à visé thérapeutique; soit deux fois par mois.
Je n'en oubli pas pour autant de suivre un traitement à base d'antidépresseur, agrémenté d'un sédatif type benzodiasépine pour la nuit; au « Plus bas de la dose... », toutefois... Mais c'est derniers jours, les cauchemars me réveillaient régulièrement, et je tiens à mon job... Aussi, sachez je n'ai absolument rien contre la psychanalyse, malheureusement dans le cas présent force et de constater ses limites. Je crois donc que l'on peut se construire: « Au delà de la psychanalyse. ». En revanche, rien ne peut empêcher la souffrance de de devoir être apaisée; seul(e), celui ou celle qui à souffert sait combien on doit beaucoup à notre sensibilité qui nous fait comprendre les choses qui ne vont pas dans notre corps ou dans notre psychisme, mais aussi sait que cela doit s'accompagner d'acte apaisant avant tout! (Excepté la fuite dans la drogue, mais sans jugement toutefois, puisque: « On ne choisit pas! »), qui sont une forme de pacte de confiance et d'amour avec soi-même. Évidemment, et pour tout dire « Le pacte d'amour et de confiance avec soi-même. » me semble devoir relever de l'idéal me concernant. Je crois davantage pour ma part à « L'instinct de survie. ». Et peut-être et tout simplement à l'amour pour la vie, pour le coup « Au delà de soi. »; car, et ce blog parmi d'autres preuves nous le confirme: Que serions-nous sans les autres.??... Sans doute est-ce ce type de raisonnement qui m'empêche de me sentir trop seul dans mon existence, et peut-être aussi tout simplement « Trop égo centré.... » Bref, comme dirait...F.Hollande, et l'adaptant quelques peu: « Un type. »
Bonjour, Je suis trés
Bonjour,
Je suis trés contente d'avoir trouver ce site, j'ai du lire plusieurs fois l'article de Guex G. et ça me rassure énormément car je comprends mieux ma souffrance, je suis une enfant abandonnée mais avec des parents encore vivants, j'ai grandi avec mes parents jusqu'à l'age de 8 ans, ensuite vécu jusqu'à l'age de 12 ans avec mes tantes et ensuite retournées avec mes parents mais des parents trés absents et trés destructeurs. Je suis suivi psychologiquement et heureusement d'ailleurs car j'ai envie de m'en sortir, j'ai eu des copains mais jamais réussi à construire quelque chose. J'ai 34 ans aujourd'hui et je souffre de ma situation. j'ai toujours tout détruit toujours pas eu confiance et trés peur de l'abandon, du coup j'ai toujours provoquer les ruptures, de fortes agressions envers l'autre, je me suis comportée plusieurs fois comme une folle, des insultes etc... bref, en tout cas on met du temps pour s'en sortir de cette maladie.
Moi aussi j'ai eu une enfance
Moi aussi j'ai eu une enfance similaire a la tienne et des relations amoureuses sans succes. J'ai aussi ton age et je suis en therapie egalement. En lisant tes commentaires je me suis reconnue car moi aussi j'ai souvent fait une folle de moi et j'angoisse souvent par peur de l'abandon. Ca fait du bien de savoir qu'on est pas seule a vivre ce genre de souffrance. C'est un combat quotidien contre nos peurs qui sont parfois et même souvent injustifies. J'ai tellement hate de m'en sortir. Je voudrais tant être heureuse. Comme tu dis c'est un long processus de guérison.
Bon courage et si tu veux partager voici mon courriel: mulatonita@gmail.com :)
Bonjour, Aujourd'hui je sors
Bonjour,
Aujourd'hui je sors de chez ma psy et elle a enfin mis un nom sur l'angoisse qui me ronge tout le temps.J'ai étè adopté quand j'avais 6mois et j'ai toujours eu une famille aimante et des amis présents.Je n'ai jamais ressenti un réel manque,mais en réalité,je me suis enfermé dans une bulle,un idéal et je n'ai jamais vraiment pensé a mon adoption et a cet abandon.Depuis deux ans je suis avec un homme parfait,mais parfois,je n'arrive pas a me controler,je suis désagréable,méchante,ignoble voire odieuse avec lui,alors que c'est la personne que j'aime le plus au monde.J'ai l'impression d'etre folle,d'etre egoiste...J'ai un homme prés de moi qui m'aime et qui ferait tout pour moi et malgré tout je trouve des reproches a lui faire incessament.Je n'ai pas de réponse aux questions que je me pose.Pourquoi suis-je ignoble avec lui,quitte a le pousser a rompre alors que je l'aime plus que tout? Je sais que sans lui je ne pourrais plus vivre et pourtant je ne fais rien pour le garder.J'ai honte de moi et j'ai mal pour lui,parce que malgré tout,il est encore là.Mais c'est un homme et un jour,si je ne change pas il partira vraiment et ce que je redoute le plus ce produira.Je voudrais changer,lui montrer que je suis quelqu'un de bien,qu'il oublie toutes ces horreurs que j'ai pu lui dire et qu'on puisse enfin vivre notre histoire sereinement.Je suis tellement en colére contre moiet je me sens si faible de réagir comme ça,les gens qui nous aiment ne mérite pas ça.
Merci a tous de vos commentaires,lire que je ne suis pas seule et que je ne suis pas folle fait extrement de bien.
Bonjour Madame, Je vous
Bonjour Madame,
Je vous rassure ,vous n'êtes pas folle .
Je suis avant tout une enfant abandonnée qui sors de la dass .J'en ai beaucoup souffert de ce problème d'abandon,mais comme dirait G Guex spécialiste ,il y a la forme positive aimant et la forme négative agressive. Je vous engage à lire ,un article sur le net à ce sujet qui vous fera comprendre ce dont vous souffrez exactement. J'ai eu la chance de pouvoir consulte ce livre dans un bibliothèque ,et au final de le copier et croyez moi avec le temps mis a tout copier j'ai également eu le temps de réfléchir et d'en guérir! et pour finir des études de Psychiatrie pour aider les autres .C'est faisable et je suis sure que vous y arriverez .Attendez vous à beaucoup pleurer ,mais à en finir avec la souffrance .Je vous souhaite le meilleur car on a tous le droit de vivre en paix .Très respectueusement .J.D
Pourai-je avoir les liens sur
Pourai-je avoir les liens sur le net ou le nom de votre ouvrage que vous ne mentionnez pas dans votre message s'il vous plaît.
Merci,
genther-1@hotmail.com
Bonjour, Merci pour vos
Bonjour,
Merci pour vos encouragements.
Je suis également une ancienne enfant de la dass. Je reprends une thérapie après avoir fait un long chemin de construction mais les travaux ne sont pas achevés...et j'en suis effectivement à pleurer beaucoup. Quel est m'article sur le net dont que vous mentionnez ? Je suis formatrice et coach en développement personnel et ai lu beaucoup de livres mais reste curieuse.
Merci de votre réponse si vous lisez ce message. Mon mail est amelie.coaching@wanadoo.fr
Bonjour J.D. , J'ai 31 ans et
Bonjour J.D. ,
J'ai 31 ans et je souffre énormément d'abandon. Premierement je tiens a te dire que j'ai mis le doit sur mon bobo aujourd'hui en fesant une recherche sur google a propos de l'abandon. En lisant ces paragraphe j'ai fondu en larme, mais des larmes qui venait de Très Loin. Dans tous mes relation amicale et affectueuse j'ai toujours pousser les gens a m'abandonner j'ai toujours été méchant avec mes amis et mes amours. Meme si je n'ai pas a tout raconter cela me fait beaucoup de bien et j'ai envie de te l'écrire. Pourquoi toi, parce que le fait que tu est mis le doit sur ton bobo et que tu t'en ai sorti et qu'en plus tu est entrepris des etudes en pshychiatrie m'inspire énormément. (d'hier a aujourd'hui) Mes parents biologique, que j'ai rencontrer recemment et qui n'a pas été un franc succes, on perdu ma garde a l'age de six mois environ. Dans ses années la au Québec les services sociaux ne valit pas un clou et de 6 mois a 1 ans et demi environ j'ai fait a peu pres une dizaine de famille d'acceuil. A l'age de 1 ans et demi j'étais dans une famille d'acceuil stable Diane et RAymond c'était mes parents mais bon a l'age de 4 ans et demi on me prepare une semaine a l'avance brievement et bon go au service sociaux j'ai de nouveau parents. Eux il m'adopte enfin mais mon parcours de vie a cette age je souffre deja enormement d'abandon et je les ai tester c'est innimaginable jai vue des tas de psychologue a ma connaissance un pshyciatre mais en vain car ma carapace est tellement solide que personne peu me faire cracher mon bobo.Je fait des fasmilles dacceuile a 12 ans l'école de reforme a 13 ans mes parents m'aime plus que tout, des parents en or, mais moi je ne fait confiance a personne. A l'age de 15 ans ma mere décede d'un cancer et pour moi c'est parti pour la delinquance prison etc... Vers l'age de 22 ans jentreprend des etudes et tout va bien pour moi j'ai un boulot que j'adore mais je souffre d'abandon dans mes relation amicale et amoureuse je suis vraiment pas l'homme parfait. a l'age de 24 ans mon pere fait un anévrisme a la aorte et c'Est reparti pour moi et la delinquance je fait 2 autres sejour en prison et mes relation sont aussi malsaine je ne fait confiance a personne je nai pas confiance en moi mais pour tous je degage cette confiance inebranlable. il y'a trois ans j'ai ete en couple avec une fille qui a le meme probleme que moi et la je me vois et je n'aime pas ca inutile de dire que c'Est la pire relation que j'ai eu a vie. je suis meme aller voir une ancienne amoureuse pour m'excuser du mal que je lui ai fait subir mais je ne mets toujours pas le doit sur mon bobo je cherche un peu mais rien de concret. j'ai peur de consulter donc je reste avec mon probleme. Je suis maintenant en couple avec une fille formidable et aimante plus que tout, j'ai une fillette de un ans et j'attend une autre petite fille pour janvier alors je veux vraiment changer et je suis tres contebnt d'etre tomber sur ce site web. Je te laisse mon e-mail mathieudesjardins@hotmail.ca si tu as des conseil pour moi je serais tres content
Merci et j'espere m'en sortir
lu moi aussi j'ai cette
lu moi aussi j'ai cette problème chaque jour je pose la question pourkoi je suis sur cette terre domage je n'ai pas la chance de consulter un psy je vais me battre
Bonjour, J'ai 31 ans et
Bonjour,
J'ai 31 ans et depuis l'âge de 17 ans, je suis hypochondriaque. Je suis en analyse depuis trois ans au rythme de deux séances par semaine. au début de l'analyse, l'hypochondrie a diminué et a été remplacée par d'importants problèmes de sommeil pendant deux ans. aujourd'hui, j'arrive à dormir sept heures par nuit, l'hypochondrie est toujours là mais en beaucoup moins forte par contre toutes les semaines depuis le mois de février, j'ai des espèces de baisse de moral où je ne fais que pleurer. je suis dans ces moments là très en colère contre moi et j'ai tendance à me vouloir du mal.
Dans ces moments là, je suis très angoissée et je remets beaucoup en cause mes relations amicales. J'étais quelqu'un qui avait beaucoup d'ami. j'en ai beaucoup moins au jour d'aujourd'hui. Je ne sais pas si ces remises en cause sont dues à cette angoisse de séparation ou si je suis vraiment en train de voir les relations autour de moi telles qu'elles le sont. Une chose est sûre, j'ai du beaucoup fatiguer les gens avec mes angoisses.
Amoureusement, je n'ai rien vécu de vraiment important depuis que je suis en psychanalyse. Professionnellement, je m'en sors plutôt pas mal.
J'ai l'impression qu'il y a un vrai travail qui se fait avec mon psychanaliste mais j'ai l'impression de ne pas voir la sortie du tunnel. Je me dis que je suis sans doute un cas désespéré et des fois il m'arrive de vouloir mettre fin à mes jours pour définitivement abandonné la partie car les angoisses sont plus fortes que moi. J'aimerais bien partagé votre expérience vous qui vous en êtes sorti. Cordialement
C'est dingue comme vos
C'est dingue comme vos témoignages m'épatent, moi aussi j'ai 21 et j'ai découvert y a pas de ça 2 semaines que j'avais un problème d'abandonnisme, mais cet article m'a vraimen permis de mieux comprendre "mon problème".
Pour ma part, cela se manifeste par des crises d'angoisses, un besoin de faire du mal comme je souffre. C'est injuste c'est vrai, mais quand je fais ça je suis dans un état limite second. Je ressens vraiment, comme vous l'avez décris, l'impression que mon chéri ne m'aime pas autant que je l'aime s'il n'est pas disponible, moi je me serais rendu disponible. C'est triste mais je suis quasi-incapable de comprendre pourquoi il n'éprouve pas le besoin de me voir tout le temps !!! Bien sûr, tous mes copains m'ont "abandonnés" car j'étais insupportable, j'enchainais les crises d'angoisses, d'aggressivités. Aujourd'hui je début une toute nouvelle histoire, ça ne fait qu'un mois. Depuis le début de notre relation (comme quoi je savais déjà que quelque chose clochait chez moi) j'ai fais tout un tas d'exercice pour ne pas lui faire payer ma "névrose". Là, il part 4 jours à la plage pour l'ascension alors que moi je sais que je ne serais jamais partie pour l'inviter chez moi et profiter de l'absence de mes parents, mais je sais que le problème vent de moi, alors j'ai réussis à ne lui faire aucun reproche, j'essaie de faire des exercices de respiration quand je sens que j'ai envie d'être aggressive.
De plus, il m'a appris qu'il passait un concours, et que la réussite entrainerait son démanagement loin. Il est pas contre une relation à distance... mais là j'ai du lui taper une crise abandonnique, aggressive, (moins que ce que j'ai pu faire dans le passé avec mes pauvres exs) en lui disant que je préfère qu'on coupe les ponts plutôt qu'une relation à distance. Mais vu qu'il n'a pas envie de passer son concours, il le saborderait. Mais le problème, je ne sais pas s'il dit ça pour me garder sous le bras ou s'il est sincère. Donc, là, vu que je suis dans le flou... imaginer mon état abandonnique xD Là je suis aggressive avec lui, je lui demande d'être claire, en plus il ment un peu donc ça ne rassure ps l'abandonnique que je suis xD
Mais j'ai fais des efforts mais on met à l'épreuve quand même xD
Courage aux abandonniques, les efforts sont possibles mais on ne change pas du jour au lendemain!!
Bonjour Je subi depuis plus
Bonjour
Je subi depuis plus de 20 ans une personne trés certainement atteinte d'abandonnisme. Au départ je pensais qu'il était caractériel mais de fil en aiguille je pense que c'est plutôt de l'abandonnisme. Tout ce que j'ai pu lire concorde. Il a perdu sa mére à l'adolescence (suicide suite à maladie mentale) sans aucun suivi psychologique ni soutien du pére. Je connais que trop bien les crises "je te jette parce que tu ne m'aime pas", l'agressivité gratuites, les vengeances, les nuits à être réveillée par les cauchemards de monsieur.
C'est trés dur à supporter, moralement et même physiquement ! A chacune de ses crises qui plus les années avances se rapprochent, j'ai des poussées de psoriasis qui me font affreusement souffrir.
Je ne sais comment lui parler de ce syndrome car je sais que cela déclanchera encore une crise et qu'il me mettras à la porte une éniéme fois.
Je témoigne juste pour dire aux personnes comme lui que même si vous avez subi des choses qui vous ont fait du mal vous n'avez pas le droit de vous venger sur les autres. Ma mére à été quelqu'un de trés destructeur pour moi mais malgré cela j'ai toujours mis un point d'honneur à ne jamais faire à mes enfants ce qu'elle m'a fait.
Je viens juste à l'instant de
Je viens juste à l'instant de mettre un mot sur mes souffrances : cette peur vicérale d'être abandonnée depuis la petite enfance.
Dans notre famille, uns enfant fut abandonnés à sa naissance par ma tante, la soeur de ma mère, nous faisant grandir dans le secret jusqu'à notre vie d'adulte car la version fut que mon père en soit le géniteur.Mon parcours professionnel comme ma vie personnelle ont été construite sur cette peur me faisant abandonner ou sacrifier ce que j'avais de mieux. A 51 ans je me retrouve sans travail et sans compagnon. Ultime crise ce jour, je veux en guérir. L'aide d'un psychiatre hypnothérapeute est en place. Long est ce chemin et vos témoignages un encouragement à mieux aller pour toujours.
bonjour. je viens vous faire
bonjour.
je viens vous faire part de mon experience et surtout j'aimerais savoir comment les personnes abandonnique arrivent à s'en sortir? je vais voir un psychologue depuis maintenant 3 mois et c'est lui qui à mis le doigt sur ce problème qui me poursuivais depuis des années. je ressentais un mal être innexplicable depuis l'enfance et maintenant que je sais d'où cela vient j'ai vraiment envie de m'en sortir et d'être bien dans cette relation que je suis en train de construire. je ne sais pas comment faire et je penses que seuls des personnes qui sont passé par la peuvent me répondre...
je vais pas vous parler de mes "symptomes", ils sont quelques peu différents des votres mais chaque histoire est différentes et j'ai pu remarquer plusieurs points communs. j'espere recevoir des reponses de votre part car malgres cette envie que j'ai de m'en sortir, cela me bloque de n'avoir aucune idée de comment faire et je ne veux pas passer par la case "traitement thérapeutiques" je penses qu'il y a d'autres solutions...
merci a vous pour vos réponses et à bientot !
Bonjour, De ma propre
Bonjour,
De ma propre expérience, je pense qu'une sortie à cet handicap passe par un apprentissage progressif à la confiance en soi et à l'émotion par rapport à des choses simples jusque là considérées comme insignifiantes du fait de la focalisation de toute son attention sur sa propre souffrance.
Bonjour J'ai 21 ans et je
Bonjour
J'ai 21 ans et je savais depuis quelques années (et cela c'était accentué avec ma nouvelle relation amoureuse ces derniers mois) que je souffrais d'un problème et je n'ai mis un mot dessus qu'aujourd'hui.
C'est ma soeur qui m'a parlé de cette page car elle a eu la même enfance difficile que moi. Nous avons toutes les deux été abandonnées par nos pères respectifs et notre mère s'est enfoncée dans des dépressions et relations qui n'étaient pas saines. Nous avons grandi dans ce climat d'insécurité, livrée à nous-même avec une mère qui cherchait désespérément à refaire sa vie... en vain.
a 18 ans après mon bac je suis partie de chez moi. j'étais à cette époque avec une personne avec qui je suis restée 5 ans et envers qui j'avais au début les symptomes décrits.
vous savez j'avais réussi à m'épanouir et à être heureuse, presque plus complexée, me sentir mieux, à ne plus pleurer ===> le jour ou j'ai réussi à lui faire confiance entièrement. cela a été un déclic et une délivrance et nous avons vécu de belles années ensemble.
puis je l'ai quitté.
aujourd'hui je suis avec quelqu'un de formidable qui m'adore et qui est très patient à chacune de mes crises mais pour combien de temps. il a 9 ans de plus que moi, du vécu donc et je suis très jalouse et possessive envers lui.
parfois quand il part travailler le matin j'ai des angoisses et je pleure. le simple fait de savoir que l'on ne va pas se voir pendant 2/3 jours m'est insupportable. chaque dimanche soir en fin de week-end c'est rebelote: angoisses et larmes.
aimer à nouveau passionément fait ressurgir toutes ces angoisses. j'ai d'ailleurs failli le quitter plusieurs fois et il m'a retenu. et j'ai failli également tout fiche en l'air plusieurs fois à faire des bêtises, lui dire des choses méchantes et être jalouse stupidement, pour rien.
parfois j'avoue l'avoir même détesté tant je l'aime.
aujourd'hui j'ai beaucoup de mal à être épanouie dans cette relation, alors que j'ai tout pour être heureuse.
les gens comme nous refusent le bonheur.
j'ai juste peur de rater ma vie comme ma mère a raté la sienne et je ne veux pas que mes futurs enfants souffrent à cause de moi. parti comme c'est si je veux en avoir un jour il va falloir que je me calme sérieusement !! :)
mais étrangement il peut se passer 1 mois pendant lequel je vais être la plus adorable du monde, complètement soumise, aux petits soins. et à un moment ca va faire TIC dans ma tête pour une broutille et je vais m'acharner à tout détruire.
il y a quelques mois j'ai sombré pendant plusieurs semaines dans un cercle infernal ou je pensais que tout le monde était contre moi et ou je me sentais encore plus mal. je prennais des anti dépresseurs et ca me rendait encore plus dépressive et dépendante... j'ai vite arrêté.
je crois que je vais mettre le mot dessus une bonne fois pour toutes dans une expression très triviale pardonnez moi:
"mais ca va pas dans nos têtes!!!" on pourrait êter tellement plus heureux si on le décidait. je crois qu'il faut le vouloir très très fort
j'espère que d'avoir lu tout ca aura déclenché en moi une envie de m'en sortir. je vous promet d'essayer à partir de maintenant
amitiés à tous, ne vous laissez pas abattre.
Slt quand je lis ton histoire
Slt quand je lis ton histoire qu est ce que je m y retrouve c est exactement moi.Moi aussi je ne veux pas que mes enfants souffre mm mon ami mais c est tellement confu je suis toujours a la recherche de se qui provoque mes crises de nerfs,crises d angoisses et mal etre de temps en temps.C est bizarre pendand une grde période aprés sa dépend hein je suis bien mm trés bien et pour un ptit truc que fait mon ami qui ne me plait pas alors la j explose et tout est remis en question.J aimerai m en sortir puisque en ce moment c est tout les week ends ou semaine a chaque fois qu ont se disputent j ai envie de fuir et lui maintenant il me parle de séparation mm si il m aime mais ont préféreraient se séparer pour arreter de souffrir mais ont pensent que se n est pas la solution ."C EST KOI LA SOLUTION?" Bon je te souhaite beaucoup de courage.
Bonjour, je suis une jeune
Bonjour, je suis une jeune femme de 21 ans, et j'ai également le même problème.
Je suis avec un homme parfait, et je fond en larmes depuis maintenant 30mn.... parce que j'ai l'impression qu'il ne m'aime pas. J'interprete à chaque fois tous ses faits et gestes comme un amour qui n'est pas intense, un amour inférieur à celui que je lui porte, comme un abandon.
Il y a quelques minutes que j'ai réussi à mettre un nom sur ce mal qui m'a également rongé lors de ma précédente relation amoureuse de 3 ans : l'abandonnisme.
J'ai eu une enfance marquée par une absence fréquente de mon père qui ne rentrait pas tous les soirs puisqu'il préférait aller voir sa maitresse. Mes parents ont ensuite divorcés quand j'avais 8 ans, et depuis mes 11 ans ma mère est dépressive et se drogue aux médicaments (somnifères et anti-dépresseurs) la rendant complètement dépendante, et amoindrie d'un point de vue intellectuel. Elle a donc également marqué non pas physiquement mais mentalement ma préadolescence de son absence.
Je me suis donc souvent sentie seule au monde, et encore maintenant.
J'ai lu votre page, et je reconnais certains symptômes, tels que l'agressivité, les crises d'angoisse et de larmes, ainsi que la peur de s'engager, voire le refus. J'ai l'impression de faire exprès d'être excécrable avec mon copain, peut etre pour, comme vous l'avez dit, qu'il m'abandonne.
Pourtant, je n'avais aucune raison de fondre en larmes : je devais le voir ce soir, et il m'a juste dit qu'il ne pouvait pas car il devait réparer l'ordinateur d'un ami et aller chez le coiffeur demain matin. Bref, dans ma tête, cela a suivi ce cheminement : "s'il m'aimait vraiment, il se serait arrangé pour me voir d'abord, et il serait allé au coiffeur à coté de chez moi, et m'aimait vraiment, il voudrait me voir tout le temps, au moins autant que moi je souhaite le voir, il ne m'aime pas autant que moi, et comme il ne m'a pas demandé ce que j'ai fait aujourd'hui, en fait, il ne m'aime pas. Et comme je suis excécrable, il ne m'aime plus" Et je passe des détails.
Je suis effondrée de réaliser que je n'étais pas si forte, car je croyais avoir su jusqu'à présent me débrouiller toute seule, être un solide comme un roc. Je suis effondrée de réaliser que ce caractère fort, vindicatif, revendicatif et agressif donc je suis si fière n'est pas moi, ce caractère est l'ensemble des conséquences de mon abandon.
Mais je n'ai pas envie de refuser l'amour, je n'ai pas envie de gâcher la belle relation que j'ai, comme j'ai pu le faire avant, j'ai envie de faire confiance, et j'ai envie de cesser de m'effondrer si je ne le vois pas et s'il n'est pas toujours disponible!
Et surtout j'aimerais enfin vivre une relation amoureuse sereinement, sans prise de tête (surtout la mienne) et sans angoisser à chaque fois que je crois qu'il ne m'aime pas!
Si seulement c'était aussi facile que d'y arriver simplement en le décidant...
Mais bon, n'oublions pas que tout problème a une solution. L'amour est trop beau pour le gâcher et ne point le vivre.
Quand on veut, on peut, luttons, et ayons un partnaire très compréhensif aussi :)
Courage à tous, l'important est de savoir que sur terre on n'est pas les seuls à connaitre cela. Donc, on n'est pas seuls au monde :)
Bonjour, Je suis en train de
Bonjour,
Je suis en train de me rendre compte que j'ai pratiquement le même parcours que toi !!
J'ai 38 ans et j'ai toujours douté de moi et des sentiments que mes compagnons ont ressentis vis à vis de moi ..
Je ne pensais pas avoir de réel problème mais ces derniers temps je rentre dans des crises qui correspondent très certainement à la peur de l'abandon de la part de mon compagnon actuel !!
J'ai toujours cherché des gens assez indisponibles on dirait que je le fais exprès .. pour me faire souffrir !!
J'ai donc pris conscience très récemment que j'avais un réel problème psychologique et j'ai pris un rendez vous psy cette semaine...pour parler et voir si tout ça se confirme !!
Je crois en la guérison et je veux croire qu'en ne fermant pas les yeux et en essayant de se remettre en question pour sauver ce qui nous est cher .. on peut y arriver !! Il faut certainement s'accorder le temps nécéssaire pour mieux se comprendre et dédramatiser nos peurs et nos craintes...
Courage à vous tous .. et tenons nous informés des progrès et des evolutions de chacuns c'est aussi inportant que de déceler le problème ...il faut garder et partager l'espoir !!
Bonjour, Je vis exactement la
Bonjour,
Je vis exactement la même chose au quotidien, je ne crois pas aux sentiments de mon mari, sans cesse il me complimentait et me disait qu'il m'aimait, je refuse de le croire. Depuis il ne me le dit plus car il me dit "à quoi bon tu ne le crois pas", s'il sort en retard du travail, s'il part en déplacement ou participe à des repas entre collègues, c'est pour moi invivable, je deviens dans une rage folle et ceci n'est pas sans conséquences (violentes disputes...) car il ne me comprend pas, mon mari refuse de croire que c'est en quelque sorte une maladie, selon lui je peux arrêter il suffit que je le veuille. J'ai beau lui expliquer que non c'est incontrôlable, rien n'y fait. Lorsque je pose trop de questions, c'est le bloquage, il dit qu'il ne rentrera pas dans mon jeu et ne répond pas à mes questions, ce qui m'inquiète davantage car je m'interroge davantage et me dis qu'il me cache des choses et cela fait monter ma haine. Je ne demande qu'à être rassurée, cajolée comprise pour me sentir mieux, mais il me dit que je ne suis plus une gamine, je suis assez grande pour savoir ses sentiments à mon égard, et non, j'ai constamment beoin de l'entendre, d'avoir des preuves d'amour. je ne peux pas faire quoi que ce soit sans lui, et lui si, alors je me dis comment il fait ?
Résultat je passe pratiquement toutes mes soirées et week-ends seule, à pleurer et ça l'énerve, il me demande d'aller pleurer ailleurs car il ne comprend pas que je puisse être aussi envahissante et méchante envers lui, il ne supporte plus. Il m'a plussurs fois dit qu'il allait me quitter si je ne changeais pas, mais pas faute de ne pas le vouloir, je n'y arrive pas, le besoin de tout savoir en permanence est plus fort. Et n'ayant aucune confiance en moi, toute les autres femmes qu'il peut cotoyer, je les déteste car je me dis avec elle il a des conversations, avec moi rien, on ne m'écoute même plus on me coupe même la parole car selon lui c'est pour encore essayer de savoir des choses et le pister et il crie sur moi et monte dans des rages folles
Je suis arrivée à un stade ou je ne sais sincèrement plus quoi faire. Nous avons fait construire une jolie maison, nous sommes entrain de l'embellir, et je n'arrive pas à m'épanouir.
Si vous vivez une histoire similaire, merci de me répondre et si toutefois vous avez réussi à vous en sortir merci de me dire comment, car pour moi ça devient désespéré. La seule issue que je vois c'est le suicide, j'ai déjà fait une tentative il y a 20 ans. Car je n'ai pas la force de le quitter car je l'aime et me séparer serait pire et rester c'est invivable au quotidien, pour moi l'unique solution et de mettre fin à mes jours.
Aidez-moi si toutefois vous avez connu ces mêmes symptômes et en êtes sortis; Merci
Bonsoir, Je comprends ta
Bonsoir,
Je comprends ta situation car je me reconnais dans ce que tu écris.
Je me sens également très seule dans ma relation de couple.
A tort, je pensais qu'en me mariant , je ne connaitrai plus jamais la solitude.
Hors, je me suis attirée, un homme absent la plupart du temps.
C'est une grande souffrance pour moi. Par peur d'être abandonnée , j'ai accepté des comportements inacceptables, Il passe la nuit avec des copains et rentre très très tard parfois.
J'ai le sentiment de passer après ses copains. Que de solitude !
Pour garder le moral, je fais quelques activités pour prendre soin de moi. C'est vital pour moi de m'accrocher à des activités qui me font du bien.
J'ai moi aussi, pensé souvent au suicide. Mais, aucun homme ne mérite qu'on se suicide pour lui. C'est à nous de créer notre bonheur, l'autre n'est qu'un complément. Même si c'est très difficile pour nous qui souffrons de la blessure d'abandon.
Accroche toi à la vie. Courage !
Bonjour,j'ai aussi accepté
Bonjour,j'ai aussi accepté l'inacceptable par peur de l'abandon pour ne pas etre abandonnée jusqu' a deux relations masochistes avec des homme que j'ai quittés,'jai eu le courage de dire STOP et une psy mauvaise et nuisible.Par peur de ne plus etre aimée,detre seule.C'est fou c euqon peut accepter quand on a la peur de l'abandon chevillée au corps et au ventre.Il faut s'aimer,apprendre a s'aimer,a se respecter soi.AUjourd'hui je cerne mieux les gens mais a quel prix!!!jai fait trois hospitalisations en clinique psy pour mes blessures d'enfance et ces relations nefastes.Je ne veux plus accepter n'importe quoi ou n'importe qui!le respecte est premier maintenant et moi da'bord!!si un homme me respecte pas et me néglige il prendra la porte ou je partirai.Mais ca a pris trente cinq ans de ma vie,pour réaliser ce cercle infernal et que j'allais chercher l'amou ou il nétait pas,que j'avais besoin d'exister par dessus tout;et d'etre aimée a tout p'rix;OUi trente ans disons car jai 39 ans donc jai changé je change depuis mes 35 ans.mais il reste du chemin.Le chemin durera toute ma vie.TU as fait comme moi ,tu acceptes tout par peur,de perdre surement un peu.Mais si tu t'imposais tu ne perdrais pas ton homme,tu gagnerais l 'estime de toi.Le mariage ne garantit pas la fin de solitude je ne suis pas mariée mais ai connu des couples mal mariés et seuls meme a deux;meme si 'jai connu des couples heureux et en connais deux ou trois.
tu as quel âge et tu habites
tu as quel âge et tu habites où ? J'aimerai pouvoir t'aider car moi aussi je souffre de ces symptômes et je sais combien on peut être malheureuse et se sentir abandonnée. Pour ma part, mon compagnon n'est pas démonstratif, je sais qu'il m'aime mais j'ai beaucoup de mal à accepter sa façon de m'aimer qui ne me convient pas. J'aimerai qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'embrasse et qu'il montre à la terre entière combien il m'aime. Je veux même faire des envieux, je veux que mes amis voient combien il m'aime, je veux me sentir aimée surtout !!
J'ai 42 ans, divorcée après 14 ans de vie commune, 2 garçons et je suis avec mon compagnon depuis fin 2005. Les angoisses s'est terrible, le manque d'affection, de tendresse et la tristesse m'envahissent à certains moments et c'est régulier. J'aimerai pouvoir en discuter avec toi ou avec d'autres personnes qui se retrouvent dans cette situation.
bonjour j ai 32 ans et je
bonjour j ai 32 ans et je suis suivi depuis a peu pres 2 ans par un psychiatre comportementaliste.socialement j ai toujours eu du mal a m integrer.jamais a ma place,jamais a la hauteur...lorsque je fais un test de personnalite les gens sont etonnes d y voir autant de devalorisation et de manque de confiance en moi.je ne suis pratiquement jamais a l aise que ce soit avec les autres ou avec moi meme.j ai une vie affective plutot compliqué.j essaie de me raisonner comme je peux:"ton copain est génial.il avec toi parce qu il en a envie, ce n est pas par charité!tu as une fille intelligente(ce n est pas la sienne),en bonne santé, qui t aime telle que tu es.tu es sa maman..."de plus en plus souvent je n y arrive plus!j ai cette voix dans ma tete qui me dit:"tu es moche,conne!tu vaux que de la merde!ton copain s en appercoit petit a petit,il va finir par se tirer!tu traumatises ta fille avec tes crises immatures"aimez moi aimez moi!!!",avec tes larmes,ton humeur depressive...tu rates tout,tu vas finir toute seule!!!"
voila ma vie!je suis sous traitement,je me suis engagé dans differents projets comme repasser mon permis pour la eunieme fois,changer de travail auquel je ne vais plus(j enchaine les arrets de travail)!!!des projets que je suis infichus de mettre en oeuvre!je stagne...j ai bien compris que j avais tous les symptomes de ce syndrome!a partir de la je n ai pas moins peur d etre abandonné,je ne suis plus credible aupres de mon ami car il ne comprend pas pourquoi j agis en permanence comme ca!pour lui il n y a pas d ameliorations'je ne peux pas l en blamer)tout ce qu il retient c est que je lui mene une vie d enfer.je me dis que s il reste pour le moment c est pour ma fille qu il affectionne enormement.j ai peur de ne jamais sortir de cet etat qui fait souffrir et mon entourage et moi meme.ma terreur est de me retrouver seule et je sens bien que cette angoisse alimente mon comportement agressif et incoherent aupres des gens que j aime.
je suis une abandonnique...et puis apres il se passe quoi...le fait de le savoir n ameliore pas mon quotidien.mes pulsions sont la,ma peur n a jamais ete aussi presente...il va bien falloir trouvé une solution quelqu elle soit.
Bonjour a toi,'jai 39 ans et
Bonjour a toi,'jai 39 ans et vois une psychiatre depuis trois ans.Je suis aussi abandonnique et comme toi ,plus jeune j'ai arreté des boulots d'entrée au bout de deux jours deux boulots,en fait car je me disais"tu 'ny arriveras pas,tu n'es pas a la hauteur"comme si j'avais du echouer,comme si il était interdit que je réussisse a quelquepart.je stagne aussi et m'en veux terriblement d'etre comme ca!certains jours je dis "je vais faire tellc choses,relaxation dernièrement je 'n y suis pas allée,tu vois!j'ai honte de moi parfois.EN fait il faudrait q'uon me booste qu'un homme ou femme me dise "vas y ,je suis avec toi.Je te laisse pas tomber!tu vas y arriver ma grande.Je t'aime."tu réussiras"mais lon m'a pas dit toujours je t'aime.Mon père me l'a jamais dit alors cet immobilisme peur en sont peut etre la résultante!'jessaie de combattre mais cest dur.Il faut se donner un coup de pied aux fesses et se dire qon est pas connes ni nulles;loin de la!mais qu'on a été rejetées ou mal aimées,mal aimée surtout!MAL AIMEES PAR DES PARENTS HOMME OU FEMME QUI AVAIENT TROP DE PROBLEMES ET NE VOYAIENT PAS QUON AVAIT BESOIN DEUX NETAITENT PAS CAPABLES DE SOCCUPER DE NOUS.ENFANTS ET ADOS;'jessaie de pardonner mais c'est long,pourtant les envies manquent pas.SI tu veux que ton ami reste dis toi qu'il t'a choisi toi pas une autres,qu'il t'aime comme tu es.Et pas comme tu voudrais etre.Gache pas tout.Meme si tu est tentée par le faire.Il t'aime!sois en sure sinon pourquoi resterait il avec toi???tu as ta place auprès de lui?j'ai aussi eu des années cette peur de ne pas avoir ma place nulle part et ce malaise dans les groupes;Je n'arrivas pas a my' sentir bien,'a laise et étais super malheureuse.Ca va mieux mais ca a mis du temps,des thérapies,un t raitement actuel et un groupe d'ecriture salutaire.Toute mon adolescence sest vécue a me dire"tu n'a pas ta place" ou "personne ne t'aime et net 'aimera jamais".La ca mieux!et comme une idiote volontairement parfois je gachais des amitiés,les cassant pour pas etre rejetée après sans doute.Je mettais un terme,'jai mis un terme a deux amitiés jeune,car javais peur je pense qu'on me quitte.ALors autant quitter avant d'etre quittée tant c'aurait été douloureux.fais pas cette erreur!il faut profiter de ton homme ,de ta fille.amitiés.
Peut-être existe-t-il une
Peut-être existe-t-il une solution plus simple et moins radicale ... celle de consulter un psychothérapeute ou un psychanalyste qui pourra vous aider à y voir plus clair et à surmonter ce problème.
coucou moi cest marouane jai
coucou moi cest marouane jai 28 ans ma vie proffessionel est un echec , et sentimentalement nen parlons meme pas mes relations ne durent pas plus d'un mois alors je les colectionnes , les une apres les autres et meme plusieur en meme temps jusqua 3 parfois, et jen ai pas assez , mes amis me decrivais comme un loveur dailleur moi meme aussi je tombais amoureux rapidement , un vrai prombleme, dans mon relations je me sent constament menacé, peur quel me quitte meme si je lui plait bcp quand une fille maime je la pousse a bout , dé quel comet une erreur oublie de mappeler je mimagine des films et je linsulte de tout les noms, lui demande deffacer mon numero ou autre
alors ma vie est un gachis mtnt je me contente de collectionner les filles plus belles les une que les autres, je suis devenu un proffesionnel, mes approcher sont calculée avec panache , parfois je rentre dans le lard cest devenu un vrai passe temps ma seul vrai satisfaction ,mon coeur est en milles morceaux mes reves perdu dans locean je suis devenu un vagabond qui ere, je me fait virrer de tout mes job car jai peur de minvestir, je voyage tout le temps pour mapaiser mais maintenant je suis a bout je sort dune relation avcune fille ki me plaisait tellement si gentille si belle que je pourrais ecrire un livre je lui est plu directement elle aussi cetais si romantic elle me regardais tout le temps meme quand je dormais je la surpenais, elle mappelais sans cesse ont se voyais tout les jours, un jour elle ne ma pas appeler alors quon devais se voir, je suis devanu completement fou je lui ai sorti je ne sais plus quoi comme connerie degage tu me plait plus ou je sais pas koi elle completement effaree ma sonner le soir elle avais oublier son tel je me suis excuser cetais oublier on en a plus parler ,puis cest arriver une fois de plus je lui ai dis oublie moi faisons comme si ont cetais jamais connu et la elle la fait je me suis senti perdu ,jai ete jusqua le revoir elle ma envoyer chier elle qui etait si love de moi , et moi encore plus meme si je le montrais pas je suis parti tout le week end pour loublier meme si jai peine jai jamais sonner , une histoire a pris fin je ne peux pas lui expliquer que cest la 123 emes fois que cela marrive je ne laisse pas les sentiment sinstaller jai des doutes je perd le nord je refflechi trop me dis mon oncle dans mes relation jai limpression detre fou pourtant je drague si bien pourquoi suis je toujours accompagner des plus belles, dans mes echec je me valorise, mais je suis un ringard qui na rien dautre a faire que draguer je me demande juste quand ca vase finir quand je rencontre la personne des fois jy crois la je viens de decouvrire que je ne suis rien dautre qun abandoniste comment vais je men sortir?
Témoignage terrible mais
Témoignage terrible mais passionnant.Je suis un homme de 37 ans et alors que j'avais quelques mois,j'ai dû être hospitalisé pour une infection grave et tout contact parental était prohibé,même visuel.Je hurlais,arrachais les perfusions.J'ai passé toute mon enfance"dans les jupes de ma mère"craignant sans cesse d'être abandonné.Puis quand j'ai eu 8 ans,mon père est tombé gravement malade et je ne l'ai plus revu pendant des années(il était très lourdement handicapé,ne pouvant plus marcher ni parler,ni écrire).A l'adolescence j'ai commencé à souffrir dans mes relations affectives puis à sortir avec des femmes"mûres",croyant qu'elles me materneraient et ne m'abandonneraient.malheureusement,cela arrivait presque toujours,me broyant littéralement.J'ai été marié avec une femme qui m'indifférait et mon divorce me laisse un sentiment d'échec,sans plus,la vie avec cette femme étant impossible(violences).Maintenant,je vois que je n'ai toujours pas évolué et redoute dans ma relation actuelle,la perte de l'être aimé,ressentant tous les sentiments que vous avez évoqués.
bon courage!
bon courage!
Vous pouvez considérer et
Vous pouvez considérer et analyser les choses ainsi : vous avez été hospitalisé dans votre petite enfance pour un problème de santé mais vos parents vous ont aimé, ont voulu votre naissance et ne sont pas responsables de votre infection (ou involontairement). C'est le corps médical et votre état de santé qui exigeaient cette séparation et non le désinteret ou le manque d'amour de vos parents ! Vous avez vécu cela comme un abandon dans votre esprit d'enfant mais à l'état d'adulte, vous pouvez raisonner et savoir parfaitement que ce n'était pas le cas !
Quant à votre père, votre mère devait vous en parler de temps à autre, vous donner des nouvelles, peut-être que vous ne les avez pas entendu ou que vous ne vous en souvenez pas... Posez tout simplement la question à votre mère en lui signalant au besoin que la maladie et la séparation avec votre père vous a affecté. Cette conversation avec votre mère et ses réponses peuvent vous faire du bien.
Quant à vos relations affectives, sachez que pour être bien avec quelqu'un, il faut déjà être bien avec soi-même ! Faites d'abord le ménage dans votre tête. Au besoin, allez voir un psy. pour lui parler.
Trop de gens pensent à tort que l'autre va leur servir de béquille, or ce n'est pas viable d'avance !
Bonjour, J'ai lu ton
Bonjour,
J'ai lu ton témoignage et j'essaye d'autant plus de comprendre que mon ex etait comme ca. Je sais qu'il m'aime mais il a préféré m'abandonner par peur de l'être . J'ai refais ma vie rapidement mais je sais que cela le rend malade malgrè qu'il soit avec une autre. Mon amour pour lui était sincère et profond et le restera mais je ne lui dirais jamais. Il ma trop fait souffrir alors que j'étais son amour et son équilibre. C'est à lui a prendre conscience d'une part de son problème et d'autre part à faire ce qu'il faut.Il a la clef de mon coeur, à lui de trouver la serrure... Cela doit venir de lui.
Je n'espère rien, je vis et avance.
Pendant de long moments je me
Pendant de long moments je me suis demandée ce qui m'arrivais... Un mélange d'émotions, de réactions, des sauts d'humeur à tout bout de champ. Petit à petit je me suis donc informé sur un internet et cela m'a grandement aidé.
Je vais alors me permettre de raconter un peu mon histoire, afin que certains s'y reconnaissent peut être...
Petite, j'ai eu le manque d'une mère, souvent hospitalisé, je ne comprenais pas ce qui lui arriver puis on a pû faire le diagnostic, elle était atteinte de maniaco-dépréssivité... la personne aura des sauts d'humeurs multiplié par mille, elle pourra passer d'un épisode maniaque (se sentant invincible, elle sera jovial, son lieu de vie est dans le désordre le plus complet, trouble de l'activité et de l'idéalisation), d'un épisode dépressif donc insomnie, ne s'alimente plus, s'enferme... Il est donc impossible de faire des projets avec elle, obliger de vivre au jour le jour, avec la peur que d'une rechute à n'importe quel moment... Je me suis souvent comparé à ma mère, de peur de devenir comme elle. Cela devenait invivable j'ai donc pris la lourde décision de couper les ponts avec elle (je précise que mes parents sont séparés et que je vis avec mon père). Choix égoiste ? Plutôt un choix pour ma survie. Je n'ai que 18ans, je n'ai pas encore pû quitter le cocon familiale mais je compte le faire dès l'obtention de mon BAC.
Cela a donc affecté mon mental, je ne sais pas si je suis vraiment atteinte du syndrôme de l'abandonnisme mais je pense que s'est "l'état" qui me caractérise le plus. Dans mes relations amicales çava, j'arrive à faire confiance, à ne pas avoir peur de l'avenir. Là où cela se gatte, s'est pour les relations amoureuses. J'ai rencontré quelqu'un y'a 7 mois, tout se passe bien, il m'a avoué certaines choses comme faire des projets etc. et parodaxalement, cela me fais peur. Je projette automatiquement alors la maladie de ma mère, compare mon compagnon avec ma mère, l'impossibilité de faire des projets, le doute de moi-même, pourquoi moi? il trouvera surement mieux un jour? a quoi bon se lancer dans cette histoire? des barrières, toujours des barrières qui me bouffe au fur et à mesure...
Malgré tout, je sais qu'une fois ma vie pris en main, j'arriverais à aller à aller mieux (je l'espère) mais dans tous les cas, en lisant votre article, cela m'a aidé à mieux me comprendre et peut être me permettre de mieux vivre avec ce syndrôme.
Courage pour tout ceux qui se bats contre ce syndrôme !
Bonjour, Tu as 18 ans et la
Bonjour,
Tu as 18 ans et la vie devant toi! Sache que ma maman est atteinte de la même maladie de que ta mére et j'ai réussis ma vie. La maniaco-dépression n'es pas hériditaire même si elle est terriblement destructive pour la patiente et son entourage. Bon courage et belle vie. J'ai 42 ans, 2 beaux enfants, un métier et un super mari. Même si parfois cette maladie m'a aussi fait du mal, il faut juste apprendre à l'accepter comme inévitable, se dire qu'elle ne guérira pas et se faire une raison....
Bonjour, je viens de lire ton
Bonjour,
je viens de lire ton temoignage et disons que je te comprend un peu dans ton fonctionnement.
Mon vécu à été d'être placé en familles d'accueil et en foyers, et même si cela au début ne m'a jamais posé de problèmes dans ma vie, (ou du moins je ne m'en rendais pas compte !) j'ai vécu dernièrement des situations qui l'ont fait ressurgir certaines blessures et je vis maintenant dans cette peur comme tu dis, on se pose pleins de questions, on doute, pourquoi m'aime t-il ? Etc...Ce n'est pas facile à gérer. Il existe des traitements par médicament afin d'éviter de "penser", mais je n'ai pas trop envie de passer par là, je pense qu'une psychothérapie m'aiderai plus, reste à trouver la bonne personne ce qui n'est pas tjs facile.
J'ai 32 ans et suis orphelin
J'ai 32 ans et suis orphelin de mère depuis l'âge de 8 ans. Je n'ai pas été correctement consolé le jour où j'ai appris la mort de ma mère. La douleur est restée profondément enfouie en moi-même. Pendant 24 ans.
Cela faisait 24 ans que j'étais tétanisé par la peur, pétrifié de terreur, notamment en présence "des gens". Même des gens que j'aime. Je ne savais pas pourquoi j'avais peur. Ça devait bien être de ma faute. Je n'étais pas "normal". J'avais honte.
Cela faisait plus de 12 ans que j'étais incapable de mener une vie d'adulte digne de ce nom, en dehors de la sphère professionnelle. Cela faisait plus de 12 ans que je n'avais pas d'amis, pas d'amie, pas de vie sociale, pas de vie affective, bref, pas de vie.
J'ai fui les gens. Surtout les gens que j'aime, ou que j'aurai aimé mieux connaître. J'avais trop peur. J'avais trop honte. Alors, j'ai évité les gens, les ai fui, ou me suis tu en leur présence, par peur de dire quelque chose de mal, d'être rejeté, abandonné, et d'avoir mal à cause de ça. Et ce mutisme subi me frustrait terriblement et me faisait honte. J'ai souvent essayé, mais je n'y arrivais pas. La peur était trop forte. Ça me désespérait.
Avec une peur panique qui me poursuivait dans TOUT ce que je faisais dans la vie, même les plus banales, même les choses que je faisais "pour moi", en solitaire (sport, piano, ...). J'avais trop peur de faire quelque chose de mal, d'être puni, d'avoir mal.
Avec une incessante pression intracrânienne à la limite du soutenable. L'intérieur de ma tête s'apparentait davantage à un collisionneur de particules. Et ça faisait tout le temps "big bang". Des milliers de questions tournaient continuellement en boucles infinies. Et faisaient régulièrement planter le système.
Avec des idées suicidaires quasi-permanentes dues à cette "angoisse primaire", à mon sentiment d'impuissance, de honte et de culpabilité.
Il y a 7 mois, j'ai fini par me résoudre à me faire aider. Je n'aurai plus tenu le coup très longtemps, ça ne pouvait pas continuer comme ça, j'ai subi trop de déceptions, je souffrais trop. "Faire quelque chose" s'annonçait douloureux, mais le statu quo me menait inexorablement à l'impasse.
Grâce à ma psychothérapie, j'ai fini par comprendre que ce qui m'arrivait était lié à la mort de ma mère et à l'absence de deuil, à un deuil pathologique, et que ce n'était pas ma faute, que je n'avais pas à avoir peur, que je n'avais pas à avoir honte.
S’en est ensuivi une inimaginable explosion libératrice de l’âme. J’ai subi un véritable Hiroshima émotionnel. Un tsunami hormonal a submergé mon âme et mon corps. Je ressens des choses d’une force et d’une intensité incroyables. Je ressens des choses que tout un chacun avait et qui, chez moi, était largement inhibées pendant tout ce temps, ne serait-ce que le désir. Je découvre le relâchement musculaire. C'est cool d'être cool. Je jouais au piano. Mais je ne pouvais y prendre du plaisir, j'avais trop peur de mal jouer. Maintenant, je joue simplement pour mon propre plaisir, sans tension dans les muscles des épaules, et, soudainement, je joue bien mieux. Depuis que JE SAIS, un espace disponible incroyable s'est libéré dans mon cerveau. Je ne pense plus, donc je suis. Et je fais tout mieux. Nettement mieux.
La vie va vraiment commencer pour moi.
Maintenant, je n'ai plus peur de faire quelque chose de mal, je n’ai plus peur d’avoir à en subir des conséquences traumatisantes, je n’ai plus peur d’avoir mal, je n’ai plus honte d’être celui que je suis. Et ça révolutionne ma vie depuis 3 semaines.
Je suis né à l'âge de 32 ans. L'enfant n'a plus peur. L'adulte peut enfin vivre. Je peux être juste moi-même, sans chercher à prouver quoi que ce soit à quiconque, sans être mû par la volonté de plaire, ni par la peur de déplaire. Je vois des gens, j'aime des gens, et des gens m'aiment. Pas tous, mais on ne peut pas plaire à tout le monde, et on ne peut forcer personne à vous aimer.
Je suis enfin capable d'être à l'écoute de mes émotions et de mes sentiments, de lire dedans, de les "sortir", de les exprimer. J'ai enfin les moyens d'exercer mon libre arbitre. De suivre mes envies. Mon existence peut désormais suivre son cours "naturel".
Je suis quelqu'un de drôle, quand je m'y mets. Je suis quelqu'un de bien, dans l'ensemble. Comme tout un chacun, je peux faire ou dire de "conneries", ce n'est pas si grave. Le tout étant de savoir le reconnaître.
Tout cela peut paraître élémentaire, évident, mais l'enfant que j'étais resté tout ce temps était incapable de véritablement le saisir, de l'intégrer.
Je suis tombé par hasard sur cet article traitant de l'abandonnisme. Il m'a littéralement stupéfié. Je me reconnais dans 90 % des choses qui y sont relatées. Je vais en parler à mon psy ;-)
Notamment :
"Il réclame des certitudes absolues et des réassurances persistantes"
"crainte constante d'être "lâché" "
"Le névrosé vit sur deux plans (petite enfance, âge réel) les confondant et se comportant en conséquence"
"L'évolution affective liée au développement normal de l'instinct sexuel, telle que Freud l'a décrite, ne peut se produire"
"absence d'un juste sentiment du Moi et de sa valeur propre"
"Non-valorisé, l'enfant se trouve dans un état de faiblesse et d'impuissance qui donne naissance aux terreurs."
"L'adulte qu'il devient ne peut s'en délivrer, il reste ce qu'il était : un être prématuré devant la vie, incapable de s'y adapter par lui-même, la réalité demeurant pour lui hostile et inaccessible."
"la peur de se montrer tel que l'on est : l'abandonnique doute qu'on puisse l'aimer tel qu'il est"
"la peur du risque affectif"
"l'abandonnique ne s'engage affectivement vis-à-vis de rien ni de personne à moins de garanties sérieuses."
"C'est l'angoisse primaire par excellence, liée à l'incapacité de l'enfant de satisfaire ses propres besoins et de se défendre contre les menaces du monde extérieur. Elle est immédiate et parfois très confuse, constituée par un débordement d'émotion que le Moi est incapable d'endiguer."
"Sous le coup d'une menace de frustration, l'abandonnique régresse immédiatement au stade d'impuissance primaire, et son Moi, envahi par l'émotion et la peur, ressent le malheur comme inévitable et déjà consommé."
"Le manque de sécurité affective joint à un égocentrisme très primitif abolit le sens du possible, du réel"
"Les circonstances traumatisantes qui ont privé l'enfant de sécurité affective se sont produites dans ses premières années, alors que tout son développement était encore à faire et que, par conséquent, l'acquisition du sentiment de la valeur de soi-même était à venir. Il ne s'agit donc pas ici d'un sentiment de valeur perdu, mais d'un sentiment de valeur non-acquis. Cette non-valorisation de l'abandonnique en tant qu'objet d'amour s'exprime en premier lieu par des doutes multiples envers lui-même : "je ne vaux pas qu'on m'aime".
"Il arrive parfois que des abandonniques se rendent compte de certaines lacunes intérieures, c'est à elles que s'accroche et s'alimente leur sentiment d'impuissance : manque d'intelligence, de culture, ... "
"survaloriser autrui dans la mesure même où l'on se sait dévalorisé"
"la survalorisation des autres engendre la tendance à se comparer sans cesse à eux, à son propre détriment."
"La non-valorisation affective amène toujours l'abandonnique à un sentiment extrêmement pénible et obsédant d'exclusion, de n'avoir nulle part sa place."
"L'analyse prouve que le besoin de s'expliquer son malheur tourmente alors profondément l'enfant. Il faut qu'il comprenne. Suivant sa nature et ses tendances profondes, il adopte soit le point de vue de l'infériorité "Je ne vaux pas qu'on m'aime", soit le point de vue de la culpabilité "C'est ma faute, on ne peut pas m'aimer parce que je suis méchant"."
Bonjour, je me reconnais
Bonjour,
je me reconnais totalement dans ton parcours sauf que moi, je ne suis pas encore parvenue à accomplir la libération.
J'ai perdu ma mère à 8 ans, mon père n'était pas vraiment aimant et pas particulièrement tourné vers notre éducation (j'ai un frère un peu plus âgé). Il n'a pas jugé nécessaire de nous faire consulter.
Alors depuis cette expérience, j'ai vécu seule et je crois que le trouble s'est déclenchée à l'adolescence. Sentiment de ne jamais trouver sa place, de n'être pas à la hauteur, aucune vie sociale...
En revanche, j'ai senti très vite l'envie de m'en sortir, je voulais à tout prix réussir, j'ai travaillé et travaillé dans la seule chose qui m'apportait une forme de valorisation sans impliquer une autre personne que moi à savoir le travail. Aujourd'hui, je termine ma thèse mais les troubles sont encore là et ils le sont d'autant plus que j'arrive à un moment où je sais que, si je veux m'insérer socialement, je vais devoir affronter de plein fouet ce qui m'a toujours le plus angoissé:les autres. Et finalement, c'est aussi la raison pour laquelle je vis tout ce que je fais dans une souffrance intense: la peur de ne pas être à la hauteur en permanence.
Ma vie sentimentale est une catastrophe. Pourtant, quand j'étais jeune, je pensais que c'était cela qui allait me libérer, me permettre de trouver enfin un équilibre, de construire une stabilité et de donner vraiment ce que je pouvais offrir sans craindre le jugement d'autrui. Mais j'ai peur, peur de ne pas être à la hauteur, je fais des allers retours permanents et je fais beaucoup de mal autour de moi. C'est alors le cercle de culpabilité.Je recherche de la fusion dans un désir égoiste de me guérir.
Je ne parviens pas à prendre des décisions affectives. Je m'attache très fortement à certaines personnes qui ont toujours pour caractéristique de tout me donner mais cela ne suffit jamais à combler mon manque et ma peur de tout gacher, de terminer seule et abandonnée...
Aujourd'hui, je ne vois plus de solution, je suis triste tout le temps alors que j'ai tout devant moi et c'est comme si je cherchais à tout gacher, à gacher tout ce que j'ai mis des années à construire, tout ce que j'ai toujours voulu. L'introspection est forte, la compréhension aussi je crois mais l'action et le courage de répondre me manquent. J'ai peur.
Merveilleux de
Merveilleux de lucidité!
Comprendre simplement t'a libéré ainsi?
Je suis admirative.
J'ai une question pour toi, pour me comprendre mieux moi-même : est-ce que tu n'as jamais ressenti de honte de vivre toutes ces caractéristiques? Je demande ça parce que j'ai l'impression que bien que j'ai compris la cause de mes soucis d'abandonnique, la honte reste. Je n'oserais jamais affirmer tout cela devant un homme que je cherche à séduire ou à garder par exemple. (devant des amis, des ex mêmes, c'est possible au contraire). Et alors me saisit la honte d'avoir souffert, et c'est reparti, je mets l'autre sur un pied d'estalle et je ne vis plus que dans la peur qu'il découvre que je suis encore si torturée par cette honte (d'avoir été battue, humiliée, abandonnée). Alors, bien que ma vie soit plutôt pas trop mal réussie, et que j'ai compris beaucoup de choses en thérapie, la honte ne me quitte pas. Est-ce que tu a ressenti ce sentiment? Comment t'en es-tu détaché, si oui? Merci.
Bonjour, je viens de lire ton
Bonjour,
je viens de lire ton post et je suis sidéré par tant vérité. La phrase à retenir par dessus-tout : "l' enfant n' est plus et l' adulte peut enfin vivre"
ou encore l' "explosion hormonale qui a suivi cette révélation. Je n' en suis pas là pour l' instant mais j' ai de plus en plus d' "incursions" de l' adulte
qui "dégagent" l' enfant et là, c' est comme une "nappe" qui m' envahit -je la sens arriver physiquement. A ce moment, la douleur morale disparait
totalement, la force s 'installe avec le sentiment d' éternité. Je ne suis plus seul, je suis avec moi et ma perception des choses devient quasiment
"divine". Malheureusement "ça" fout le camp sans prévenir et retour à "la tombe". Les deux états me semblent pourtant si proches l' un de l' autre
alors j' essaie en permanence une gymnastique mentale pour récupérer le fluide .
Alors si tu peux donner des nouvelles et des conseils, n'hésite pas. Et merci de ton récit, je suis moins seul.
J ai 21 ans J viens de tomber
J ai 21 ans
J viens de tomber par chance sur ce forum, j ai eu l impression de lire mes futurs possibles. Ca ma beaucoup aidée et soulagée de pouvoir mettre des mots sur le tourbillon d'émotions, de réactions, que j arrivais pas a comprendre.
Grazie Mille comme on dit chez moi.
comment le premier
comment le premier homosapiens, ou le premier néandertal, abandonnés ont-ils réagit ? Etait-il abandonnique ou bien était-il urgent qu'il s'en sorte et qu'ils se débrouillent
-1 à trouver leurs nourritures pour survivre
-2 pour survivre et nous permettre d'être là, à nous poser des questions existentielles sur un sujet si large ?
Désaffection ne signifie pas abandon. Un parent qui ne peut pas (pour de multiples raisons), qui meurt, qui part, est-il un animal qui ne comprend pas ce qu'on lui demande ou un être humain qui ne peut assumer cette filiation ? N'y a t'il pas une trop grande exigence des abandonniques ? J'ai remarqué une majorité féminine.Une thérapie suivie pendant 3 ans, de 1982 à 1985 a aboutit à cette conclusion asolument inattendue pour moi. Ma démarche initiale était motivée par une préoccupation très matérialiste : vendre sans être ennuyée par les regards d'appétit sexuel que posaient certains clients sur moi.
Une réflexion s'impose à moi, un parallèle entre la religion et la phychologie. Quels que soient nos origines, notre héritage culturel, notre caractère, il semble que tout cela soit couvert par la sempiternelle notion de culpabilité dans lequel on induit le patient d'un manière ou d'une autre.
On lui indique que l'adulte n'a pas fait son taff ! Le taff ? C'est quoi ? Tout cela n'est qu'explication sur une seule vérité, pour être un humain, un être social accompli, il est donc nécessaire de passer par la case départ sécurité qu'apportent des parents accomplis. Sacré challenge dans ce monde de brut !
Et si on admettait que les abandonnés, les abandonniques, ont cette capacité de voir cette réalité effrayante : pourquoi la nature a t-elle créé l'homosapiens ?