En savoir plus sur l'abandonnisme

1. Description

2. Symptômes

3. Etiologie

 

1. Description

 

L'abandonnique redoute par-dessus tout le fait qu'on ne s'occupe plus de lui. Il voit dans ce manque de sollicitude une privation d'amour qu'il ressent comme une frustration. Il réclame des certitudes absolues et des réassurances persistantes, seules certaines personnes élues comme objets sont capables de lui apporter la certitude qui alimente sa sécurité. Il est habité par la hantise d'être abandonné et, projetant sa peur sur l'objet, il lui attribue des arrière-pensées, des doutes, des sentiments d'antipathie, des intentions méchantes ou des mobiles agressifs et hostiles. Cette crainte constante d'être "lâché" met l'objet dans une situation si difficile et si lassante qu'elle peut aboutir à la longue à un lâchage réel. Telle est la fatalité qui pèse sur l'abandonnien, il favorise l'abandon. (1)

Pour Guex G. (2), si la "névrose d'abandon", n'est pas un ensemble de phénomènes réactionnels à un abandon vrai, elle n'est pas non plus une névrose au sens freudien du terme. Elle n'est pas la conséquence d'un conflit, elle relève d'un stade antérieur du développement de l'individu. Il s'agit d'une névrose pré-oedipienne, avec un vécu extrêmement actif, mais de façon consciente, qui n'a été ni accepté et "digéré", ni refoulé. Il est ressenti comme actuel, malgré son ancienneté et, dans la plupart des cas, le sujet le ressasse sans cesse. Il crée la névrose non du fait de ses irruptions inconscientes dans la vie du patient, mais par suite des décalages et anachronismes qu'il provoque. Le névrosé vit sur deux plans (petite enfance, âge réel) les confondant et se comportant en conséquence. Ce sont des gens demeurés à un stade primitif, où toute force instinctuelle et affective semble drainée dans un seul sens, s'assurer l'amour et par là, maintenir la sécurité. Il y a primauté de l'image maternelle et paternelle maternisée pour les deux sexes. L'évolution affective liée au développement normal de l'instinct sexuel, telle que Freud l'a décrite, ne peut se produire : pas d'Oedipe, ou tendance oedipienne sporadique et de faible intensité, toujours prête à "s'infantiliser". Partant de là, pas de Surmoi. C'est le Moi, et non le Surmoi, qui s'oppose à l'Oedipe, un Moi très primitif pour qui la relation oedipienne est inconcevable car elle constitue une menace quant à la sécurité. L'abandonnique aspire au sentiment de fusion avec un autre être (la mère) et non au sentiment de relation qu'il ne conçoit même pas.

 

Sources :

1. Odier C. : « L'angoisse et la pensée magique. Essai d'analyse psychogénétique appliquée à la phobie et la névrose d'abandon »

2. Guex G. : « La névrose d'abandon »

 

2. Symptômes.

 

Les abandonniques ont toujours deux caractères en commun : l'angoisse et l'agressivité qui se rattachent à un état psychologique initial, caractérisé par l'absence d'un juste sentiment du Moi et de sa valeur propre. C'est sur l'angoisse qu'éveille tout abandon, sur l'agressivité qu'il fait naître et sur la non-valorisation de soi-même qui en découle, que s'édifie toute le symptomatologie de cette névrose. (1)

a) les peurs et l'angoisse

Non-valorisé, l'enfant se trouve dans un état de faiblesse et d'impuissance qui donne naissance aux terreurs. L'adulte qu'il devient ne peut s'en délivrer, il reste ce qu'il était : un être prématuré devant la vie, incapable de s'y adapter par lui-même, la réalité demeurant pour lui hostile et inaccessible. Pour Odier C. (2), les peurs et angoisses de l'abandonnique, soit à l'état de veille, soit à l'état de sommeil (cauchemar), ont toutes les caractéristiques des terreurs primaires de l'enfant en face des êtres et objets doués par lui d'une toute-puissance maléfique. On peut retrouver des peurs cosmiques (tremblement de terre, ...), physiques (feu, vide, armes, animaux, maladies, mort, ...), psychiques dont l'objet central est la peur de manquer d'amour ou peur de le perdre.

Parmi celles-ci il y a :

- la peur de se montrer tel que l'on est : l'abandonnique doute qu'on puisse l'aimer tel qu'il est, car il a fait la cruelle expérience de l'abandon, alors qu'il se proposait à la tendresse des autres, tout petit, donc sans artifice

- la peur du risque affectif : l'angoisse de l'abandon et de la solitude entraînent une peur intense de tout ce qui peut comporter un risque dans ce sens

- la peur de la responsabilité : pour éviter ce risque, l'abandonnique ne s'engage affectivement vis-à-vis de rien ni de personne à moins de garanties sérieuses. D'une manière générale, il redoute la responsabilité et a tendance à la rejeter sur autrui

Hanté par la peur de perdre l'amour, l'abandonnique cherche à se préserver de ce malheur et de l'angoisse qui l'accompagne par des mesures de protection, tantôt négatives (refus de s'engager, s'infliger l'abandon pour éviter le sentiment d'être le jouet d'autrui : lâcher pour ne pas être lâché), tantôt positives (dévouement, asservissement à autrui, soin porté à préserver le lien, ...).

L'angoisse abandonnique a toutes les caractéristiques du stade de développement élémentaire auquel elle appartient. C'est l'angoisse primaire par excellence, liée à l'incapacité de l'enfant de satisfaire ses propres besoins et de se défendre contre les menaces du monde extérieur. Elle est immédiate et parfois très confuse, constituée par un débordement d'émotion que le Moi est incapable d'endiguer. Dès la deuxième année, elle participe au stade magique et à la prélogique enfantine, elle garde ces caractères, quel que soit l'âge du sujet. Sous le coup d'une menace de frustration, l'abandonnique régresse immédiatement au stade d'impuissance primaire, et son Moi, envahi par l'émotion et la peur, ressent le malheur comme inévitable et déjà consommé. (1)

b) l'agressivité

Elle est réactionnelle, consécutive aux privations d'amour de l'enfance et susceptible de diminuer, puis de disparaître au cours du traitement. Elle se manifeste par la vengeance, faire subir à l'autre ce dont l'abandonnique a souffert lui-même et menacer, frustrer, abandonner. Il fait payer à autrui ses souffrances passées de mille façons :

- par les exigences sans limite de son besoin d'amour

Exigences liées à la pensée magique, la plus grande preuve d'amour qu'il réclame de l'objet est non seulement d'être compris, mais d'être deviné. Il s'agit de mettre à l'épreuve pour faire la preuve soit en disant le faux pour mettre à l'épreuve le don divinatoire de l'objet, et par là même s'assurer de son intérêt et de sa compréhension, soit de savoir si l'objet aimera malgré tout le sujet tel qu'il est et si désagréable qu'il puisse se montrer, la mesure de son endurance donnant la mesure de son amour.

Exigences liées à la méconnaissance de l'intention, les paroles sont trompeuses, la compréhension intérieure et les sentiments sont sujets à caution. Il lui faut des faits, et ces faits seront envisagés par lui à l'état brut, dépouillés de leur contexte, des circonstances connexes, des intentions de l'objet : "il aurait pu arriver à l'heure s'il l'avait réellement voulu, s'il le désirait vraiment, il pourrait vaincre tous les obstacles". Le manque de sécurité affective joint à un égocentrisme très primitif abolit le sens du possible, du réel et le fait recourir à la croyance magique en la toute puissance de l'objet.

Exigences liées au besoin d'absolu : l'abandonnique aspire à tout partager avec l'être qu'il aime, à tout savoir, à tout faire avec lui. L'attachement abandonnique est exclusif, il n'admet ni l'absence, ni le partage, c'est tout ou rien. (1)

- par une attitude passive

Demeuré fixé au stade réceptif et captatif de l'enfance, il attend tout d'autrui. Dans les cas aigus, il demeure passif dans tous les domaines de la vie. Cette lacune est exploitée par l'abandonnique dans le sens de sa névrose, pour prolonger la jouissance d'un état infantile d'irresponsabilité et pour avoir barre sur autrui en l'asservissant à ses besoins. On retrouve ici le déplacement d'agressivité tendant à faire supporter par les objets actuels les fautes commises par les parents, et leurs nombreuses conséquences. (1)

- par ses interprétations "fantaisies et comportement masochique

Il s'agit dans ce cas d'un masochisme affectif et non d'un masochisme moral comme Freud l'a décrit (retournement contre soi d'un sadisme primitivement dirigé contre autrui, puis refoulé). Odier C. (2) l'a décrit comme primaire, partiellement donné dans la constitution même de l'individu et renforcé par l'abandon, il n'est donc pas le produit d'un refoulement dû au Surmoi. Ses mécanismes, élaborés par le Moi, sont généralement conscients ou préconscients et semblent vouloir d'une part, renforcer et justifier le sentiment de non-valeur de soi-même, d'autre part, d'alimenter la rancune initiale et l'empêcher de s'éteindre. La dimension agressive est bien présente : en s'en prenant à soi-même, en niant sa propre valeur, en s'abaissant, en s'avilissant, en se détruisant psychiquement, le sujet sait bien qu'il atteint l'objet, et à travers lui, parfois directement aussi, la mère ou le père coupable du manque d'amour.

On peut observer trois groupes de manifestations masochiques selon Guex G. (1) :

- les manifestations masochiques liées au besoin de mettre à l'épreuve pour faire la preuve : résultat de ses fausses attitudes, ses faux refus, ... qui le privent sans cesse de ce qu'il souhaite, de ce à quoi il aspire. Ils accentuent sa situation d'infériorité, son état de dépendance et aboutissent à l'échec

- les manifestations masochiques explosives : scènes de désespoir, crise de dévalorisation dirigées contre l'objet, accès d'angoisse plus ou moins spectaculaires. Plutôt qu'à se faire consoler et rassurer, le sujet vise à blesser l'objet, à le désemparer, à lui donner de la culpabilité, car le propre de ces crises est de mettre en évidence l'irresponsabilité du sujet et la complète responsabilité de l'objet

- les manifestations masochiques secrètes : rêveries et fantasmes masochiques de caractère affectif, non sexuel. L'agressivité est présente car dans ses fantasmes, l'objet devient capable de tout, c'est-à-dire du pire : tromperies, infidélité, abandon

c) la non-valorisation

Les circonstances traumatisantes qui ont privé l'enfant de sécurité affective se sont produites dans ses premières années, alors que tout son développement était encore à faire et que, par conséquent, l'acquisition du sentiment de la valeur de soi-même était à venir. Il ne s'agit donc pas ici d'un sentiment de valeur perdu, mais d'un sentiment de valeur non-acquis. Cette non-valorisation de l'abandonnique en tant qu'objet d'amour s'exprime en premier lieu par des doutes multiples envers lui-même : "je ne vaux pas qu'on m'aime". Ces doutes ont tendance à se fixer sur des manifestations extérieures de la personnalité ou sur quelque défaut physique, autour duquel se cristallise toute l'insécurité du sujet. Le mécanisme de défense en jeu est le rejet de la responsabilité par la projection à l'extérieur des causes du trouble.

Il arrive parfois que des abandonniques se rendent compte de certaines lacunes intérieures, c'est à elles que s'accroche et s'alimente leur sentiment d'impuissance : manque d'intelligence, de culture, ... Ce sont alors ces manques illusoires ou réels qui justifient pour eux leurs échecs affectifs, leurs déceptions en amitié ou en amour. Les doutes de l'abandonnique quant à lui-même sont renforcés par un mécanisme qui procède de la même cause, c'est-à-dire de la non-valorisation, consistant à survaloriser autrui dans la mesure même où l'on se sait dévalorisé. A son tour, la survalorisation des autres engendre la tendance à se comparer sans cesse à eux, à son propre détriment. Cercle fermé, où un mal fait naître un plus grand mal. La non-valorisation affective amène toujours l'abandonnique à un sentiment extrêmement pénible et obsédant d'exclusion, de n'avoir nulle part sa place.

De cette non-valorisation découle une fausse notion de soi-même, un manque de respect et d'un juste intérêt pour soi-même. (1)

 

Sources :

1. Guex G. : « La névrose d'abandon »

2. Odier C. : « L'angoisse et la pensée magique. Essai d'analyse psychogénétique appliquée à la phobie et la névrose d'abandon »

 

3. Etiologie.

 

Du point de vue psychique, la petite enfance des névrosés adultes, comme celles des enfants directement observés en période d'angoisse d'abandon, présente trois traits caractéristiques :

- une forte affectivité, avec prédominance des besoins affectifs sur les autres besoins

- un besoin possessif intense, plus ou moins camouflé, à l'égard des êtres qu'il aime. Intolérance à la privation, à l'absence, au partage

- une tendance marquée à l'anxiété

Le petit abandonnique témoigne d'une sorte de "gloutonnerie" affective (à rapprocher de la gloutonnerie réelle que manifestent certains enfants en période de carence affective). Pour qu'il soit heureux et paisible, il faut qu'il se sente entouré de tous ceux qui l'aiment et qu'il chérit en retour, que rien ne menace l'unité familiale en général et singulièrement son unité avec la mère et que celle-ci lui donne preuve sur preuve de son amour. Inversement, tout ce qui menace cette unité, tout ce qui lui semble porter atteinte à l'exclusivité du lien, déclenche son désespoir ou sa révolte. Sa sécurité s'effondre avec la même facilité qu'elle se retrouve : il dépend entièrement du climat créé autour de lui, et ce climat lui-même est dû souvent à de très petites choses, des nuances, des riens, qu'un autre enfant ne remarque même pas et qui risquent de passer inaperçus aux yeux de l'adulte inattentif. Facile à éduquer et à adapter aux exigences de la vie pour tout ce qui ne touche pas à l'affectif, car là ne réside pas son intérêt primordial, il manifeste une intolérance quasi absolue à tout ce qui implique un renoncement sur le plan de l'amour possessif. (1)

A un moment de son existence, l'enfant s'est trouvé en face d'une privation d'amour non objectivement motivée, par exemple dans les innombrables cas de "fausse présence" maternelle. Une fausse-présence qui s'oppose à la réalisation d'une concordance correcte et heureuse entre l'action de l'objet et les besoins du sujet, cela se ramène à une présence purement corporelle ou matérielle avec succession d'actes moteurs et de paroles impersonnelles. L'enfant s'est senti seul, ne comprenant pas et s'angoissant. De ces privations-là la mère la plus attentive ne peut donner que des explications superficielles et fausses, que l'enfant enregistre comme telles, puisque les raisons véritables, le plus souvent, lui échappent à elle-même. L'analyse prouve que le besoin de s'expliquer son malheur tourmente alors profondément l'enfant. Il faut qu'il comprenne. Suivant sa nature et ses tendances profondes, il adopte soit le point de vue de l'infériorité "Je ne vaux pas qu'on m'aime", soit le point de vue de la culpabilité "C'est ma faute, on ne peut pas m'aimer parce que je suis méchant". Il est rare que la névrose d'abandon s'installe suite à un abandon réel. (2)

On retrouve donc la même étiologie que dans l'angoisse d'abandon, cela laisse supposer qu'un enfant souffrant d'angoisse d'abandon risque de devenir un adulte abandonnique s'il n'a pas été aidé dans son enfance.

 

Sources :

1. Guex G. : « La névrose d'abandon »

2. Odier C. : « L'angoisse et la pensée magique. Essai d'analyse psychogénétique appliquée à la phobie et la névrose d'abandon »

 

Bonjour, Bonsoir à tous Je

Bonjour, Bonsoir à tous

Je viens de tomber sur ce site en recherchant des informations dans le cadre de mon travail de fin d'études.

J'ai eu l'occassion de travailler avec des adolescents abandonniques. Je me demandais à quoi, moi, étudiante éducatrice spécialisée, ce que je pouvais leur amené afin de les aider à sortir de leurs souffrances.

J'ai lu beaucoup de livre sur la relation éducative et en lisant les caractéristiques et les témoignages que certains d'entre vous. Je suis parvenue à comprendre les mécanismes de défenses que les abandonniques (je préfère utilisé peur d'être abandonné) utilisent.

Je tenais à dire que vous avez beaucoup de courage à raconter votre histoire.

à Bientot.

JEN. D.

Bonjour C'est une description

Bonjour

C'est une description étonnamment réelle de l'abandonnique. Je vous félicite pour cela.

J'ai grandi dans un orphelinat des pays de l'est.

Cordialement. 

Bonjour tout le monde,Je suis

Bonjour tout le monde,Je suis une jeune femme de 22ans et abandonnique. Je viens de découvrir ce terme hier après avoir regardé une émission sur une meurtrière qui avait la peur d'être abandonnée. C'est horrible à dire mais je me suis retrouvée à travers elle. Ainsi tel est le problème ou les problèmes de mon entière existence. J'ai toujours su que j'avais des problèmes lié à la psychologie. Mais enfin je découvre le terme. J'ai toujours pensé que c'était telle ou telle chose... et là enfin un mot un seul résume toute ma vie entière. Abandonnique. Je me retrouve parfaitement dans l'article et dans vos témoignages. Chaque phrase résume parfaitement et en détail toute ma vie. J'ai une haine profonde pour ma mère qui m'a tout volé ! volé mon enfance et volé ma vie entière car à cause d'elle j'ai l'impression que ma vie ne débutera jamais ! je ne vis pas, je survis. Elle ne m'a jamais aimé toujours détestée. Elle était jalouse de moi par rapport à mon père. Dès que qqn de son entourage me trouvait des compliments elle ne le supportait pas. Elle m'a toujours humiliée voite même tuée de l'intérieur avec ses phrases assassines. A 16ans je me faisais taper dessus par mon petit copain, avec qui j'aimais être car il était le seul à s'intéresser à moi à vouloir me donner un peu de bonheur malheureusement lui aussi devait avoir des probleme psychologiques, et après m'avoir emmenée au commissariat pour porter plainte un jour où je n'avais pas pu cacher ses coups, elle m'a dit : IL AURAIT DU TE TUER ! TE VIOLER TE TUER ET JETER TON CADAVRE DANS UN FOSSE ! Là où j'avais plus que besoin d'une mère protectrice voila qu'elle me tuait encore une fois ! Effectivement je ne méritais tellement rien de bien que j'aurais du etre violée et mourir. Elle m'a toujours traitée de tous les noms, dit que je n'étais qu'une putain et rien de plus. J'ai toute mon enfance voulu me suicider. Et mon père qui ne s'occupait pas de moi ! Je les ai toujours vu se battre. Enfin ELLE le battre. Lui ne la tapait pas, il subissait ses coups et ses humiliations quotidiennes 24h/24. Et quand elle s'en prenait à moi il n'a jamais eu les COUILLES pour lui dire STOP ELLE TU NE LA TOUCHE PAS CEST MA FILLE TU NE LA TOUCHE PAS ! jamais personne ne m'a protégée d'elle. Je souffrais au point de vouloir mourir mourir mourir mourir. Je ne comprenais pas pourquoi elle me détestait autant et me faisais payer le fait d'etre au monde. Je n'avais rien demandé. Ma seule faute était de respirer et ainsi de vivre. Voila je suis fautive que de ca, d'être en vie. Elle me haïssait plus je grandissais plus je devenais femme. Elle détestait, ma soeur aussi et la maltraitée également. En revanche notre frère c'était dieu sur terre ! Et lui nous tourmentait également et malheureusement c'était toujours sur nous que les coups tombaient et les insultes ! Pourquoi lui et pas moi ? Parce que je suis née "fille" ? et lui "garçon" ? J'ai l'impression de n'exister pour personne. Je voudrais juste être tout pour qqn. Juste une seule fois car je n'ai jamais rien était pour personne ! j'aimerais passer avant tout pour une seule personne car je suis toujours passée après tout pour tout le monde ! Le reste de la terre passait avant moi pour ma mère parce que tout était capable d'être aimé sauf moi je n'en était pas capable. Mon père ne me protégeait de rien il ne savait jouer son role de père protecteur parce que "son dieu l'en interdisait". "Dieu ne veut pas si" "dieu ne veut pas ca" " cest pas bien de faire ca" " je ne peux faire ca car dieu dit...." " dieu dit.....". Enfin de compte dieu passait avant moi. Ma soeur est partie quand j'était très jeune elle a fuit, du coup tout m'est retombée dessus fois double ! La seule qui pouvait me comprendre. J'étais seule face à eux. Plein d'innombrables choses se sont passées ! Jusqu'au jour où j'ai fuit moi aussi. Après avoir supplié mon père de la quitter afin qu'on se prenne un appartement tous les deux parce que de toute facon cette femme et son fils ne nous aimaient pas tous les 2. Il n'a jamais voulu a cause de son dieu ! j'ai fini par prendre un studio et je travaillais après les cours pour payer ce loyer. J'ai finalement du le quitter et là encore un abandon ! L'homme avec qui j'étais ne m'a pas aidée ! Moi qui lui payait son loyer en plus du mien parce qu'il était trop paresseux pour aller travailler. moi qui lui payer ses courses. moi qui lui payait les courses de sa fille ! au final lui payait tout a son ex parce quelle "était la mère de son enfant" et qu'elle ne voulait que s'amuser et dilapidait ses sous en boite et sorties ! moi je n'étais rien !  elle était tout alors qu'elle l'avait trompée ! moi qui faisait tout pour lui je n'était rien ! je l'ai aidé et aidé et aidé ! et lui ne ma pas aidé ! il ne m'a jamais prise dans son appartement lorsque moi j'ai du rendre le mien. il m'a abandonné comme une merde j'ai du me débrouiller toute seule et aller vivre chez des étrangers ! Puis je suis allé vivre chez ma cousine après plusieurs mois de galère. Là pareil pour l'aider elle aussi. Son ex compagnon la battait, elle l'avait quitté mais il l'harcelait et souhaitait la tuer ! c'etait un fanatique un musulman radical ou je ne sais pas cmt on dit. Là on a vécu un cauchemard. Tout le monde l'abandonnait parce qu'elle les mettait en danger. tous ceux qui essayaient de l'aider, lui (le fou) leur faisaient peur afin qu'ils la laissent tomber et qu'elle soit plus faible. Je ne l'ai jamais fait. J'ai subi les menaces la peur au ventre du matin jusquau soir, de vivre les volets fermés, d'etre suivie toute la journée et le soir recevoir un message me racontant tout mon emploi du temps. Il a fini par séquestrer le nouveau petit copain de ma cousine et le menacait avec un flingue. Elle et moi on a failli quitter la France. Tout le monde me disait de la laisser. Mais jamais je ne l'aurais fait ! je ne voulais pas quitter la france je ne voulais pas gacher ma vie mais je savais ce qu'était d'etre abandonnée et elle souffrait trop. Alors je me refusais de la laisser. J'étais prete a tout pour elle ! sauf qu'un beau jour elle m'a abandonnée ! moi qui vivait un enfer pour elle. elle est parti s'installer chez son nouveau petit copain me laissant moi seule et sans logement...... moi qui avait tout fait pr elle ! ca été trop ! j'ai du vivre chez mon tout nouveau petit copain (ca ne faisait que 3 semaines quon venait de se rencontrer). Là je pense etre tombée en dépression dont je n'arrive pas a me sortir. Ma vie était pourrie. tout le monde m'a abandonnée ! tout le monde ! je ne voulais pas vivre chez mon nouveau copain. je ne le connaissais pas assez. ca me faisait peur. Et puis finalement je l'ai aimé et un jour il m'a trahit !!!!!!!! il avait repris contact avec son ex qui ne cherchait qu'à le récupérer. Il l'aimait encore. ca été trop ! j'ai cru mourir de l'intérieur !!!!!!!!!!! j'étais morte !!!!! j'ai découvert tous ses mensonges !!!!!!!! il était la seule et unique dernière personne qui me restait dans ma vie et lui ne s'en souciait !  je me suis sentie trop nulle ! trop nulle! trop nulle pour etre aimée! voila pourquoi il se retournait vers son ex ! qui l'avait trompé. je voulais mourirrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ce sentiment était de trop ! mélangé à tous les autres !!!! je ne méritais rien je ne voulais que mourir et sortir de cette vie de souffrances là où personne ne m'aimait ! Aujourd'hui nous sommes toujours ensemble 5ca fait plus d'1an) mais je n'arrive pas à oublier. Je suis devenue parano. J'ai si peur de le perdre, qu'il m'abandonne. Je suis méchante et agressive lorsque je sens un danger ou que je commence a le perdre. Je le pousse a partir. Je suis éxécrable, insupportable. Je suis une enfant. Une minute tout va bien et la minute d'après tout va mal !!!! et chacunes de nos disputes il me voit pleurer pleurer pleurer pleurer pleurer sans pouvoir m'arreter. Et il ne comprend pas. Mais en fait je ne pleure pas pour la dispute mais je pleure parce qu'à chaque fois je me rend compte que je suis trop nulle et pas aimable, que jamais personne ne pourra m'aimer car je suis trop nulle et je souhaite toujours ma mort. Je ne mérite rien!!!!!! De plus quand on se dispute il devient comme ma mère. Il devient méchant et humiliant avec des phrases assassines lui aussi !!! Je sais que j'ai un gros problèeme j'aimerais mourir ou guérir. Sortir de ce monde qui n'est pas le mien. Je n'ai pas d'ami. pas de famille. Et bientot je n'aurais plus de petit ami. Je serai seule et abandonnée de tous. Aors que le problème vient de l'intérieur de ma tête ! Je déteste ma mère qui m'a tout pris ! c'est à cause d'elle si aujourd'hui j'en suis à la !!! si aujourd'hui je n'arrive pas à vivre !!!!!!!!!! Comme je le demande souvent à dieu : j'aimerais ne pas exister, ne rien être, disparaitre. Dieu lui même ne m'aime pas je crois.

Bonjour, Je vous conseille de

Bonjour,
Je vous conseille de consulter un kinésiologue , ça vous aidera à traiter vos traumatismes et à " reformater" le cerveau, pour apprendre à vous aimez, à vous valoriser et avoir la joie de vivre.
Courage
Votre vie est précieuse

Bonjour, La kinésiologie

Bonjour,

La kinésiologie n'étant pas encore reconnue en Belgique, je vous conseille de choisir un praticien affilié à la fédération belge de kinésiologie pour éviter toute déconvenue.

http://www.kinesiology-belgium.org

 

Ton message ma fait réaliser

Ton message ma fait réaliser que je ne suis pas seule.

J'ai 21 ans je suis une jeune femme bloqué pour faire avancer ma vie.

J'ai grandie avec mon grand frère ma soeur mon petit frère et mes parents 

Mon grand frère a 18 ans a fuit les lieux car trop chouchouter il avais tous ce dont il désirez ma grande soeur ce fesais taper

Insulter elle a connue des viols car elle a passer sa jeunesse dehors pour ne pas voir ma mère j'ai vécu en plein dans la violence sans comprendre j'avais 4-5 ans m mère et une perverse narcissique elle ce nourris de la souffrance quelle seume elle acheté des cadeau pour Noël et celui de ma soeur elle la jeter a la poubelle quand elle a vue que ma soeur l'aimer bien...ma mère a forcer ma soeur a ce mariée avec un canadien et a c'est 17 ans je ne les jamais revue j'en avais 6 ans. J'ai grandie avec des carence mes a ce stade je ne savais pas de quoi mon père nous élever moi er mon frère. A l'âge de 5 ans on ma emmené chez un psychologue car je me suis fait toucher par mon directeur de maternelle mes parents le savais mes on rien fait a 3 ans jai dit que c'était mon père a 3 ans pourquoi j'ai dit cela qui a pue me dire de dire de tel chose j'ai etais suivie jusque mes 8 ans et la psy ma dit incurable 

Vers l'âge de 7 ans la violence entre moi et ma mère commence des rapport de force je souffrait par sa violence elle me taper car je perdrais mes feutre a l'ecole j'avais peur d'aller a l'ecole peur de perdre j'avais des souci de concentration j'ai redoubler ma ce1 c'était un enfer j'avais pas d'amis je me fesais frapper chaque jour a l'ecole sans que mes parents ne m'aide j'ai commencer a arrêté l'école vers la fin du cm2 j'avais besoin d'aide j'ai connue la rue la cigarette a 11 ans le viol a 11 ans et demis ma mère qui me disais "tu n'est qune pute tu aimais sa? Retourne les voirs dans ta cave" et qui me disait "j'aurais du t avorter tu et qune traîner tu me fait honte grosse comme tu et elle m'appeller la baleine ou la vache" je suis tomber dans la boulimie a 9 ans j'avais des souci de santé comme des dent carrier des grippe une hypothyroïdie jai rarement vue le médecin dans ma vie. Par contre mon petit frère lui avais tous dernière technologie argent amour?  Moi rien je dormais sur un lit récupérer j'avais une petite radio offerte par ma mamie et med affaire a même le sol je n'avais que sa. J'avais pas beaucoup le droit de parler a mon frère du coup des milliers de conflits entre nous des insulte des bagarre et ma mère me frapper alors que mon frère la plus part du temps me provoquer.

MOn père etais passif car ma mère lui disait que j'étais venue dans leur vie pour les détruire il parresais perdue a 12 ans elle le disais vivement tes 18 ans que je te foute a la porte avec en prime la fameuse insulte  "grosse salope" elle nous donner même pas a manger avant de partir a l'ecole et des fois elle my ramèner en pyjama beaucoup de moquerie.

A l'âge de 14 ans je lui et dit la prochain fois que tu me frappe je te tue! Elle ma plus jamais toucher mes insulté descendue en public jai vécue a cette haine en moi du pourquoi elle me fait vivre cela ? Pourquoi on ma toujours remid faute sur moi j'ai cette impression que tous se qui ce passe de négatif avec eux c'est ma faute j'ai tenté de me suicider aussi ... a 17 ans jai trouver un homme avec laquelle j'ai eu un enfant on a eu notre appartement un gros souci éclata et ma petite famille noud revoilà dans ma chambre d'enfance avec ded guerre devant les yeux de ma fille qui a 2 ans elle ne cz gêne pas de m'insulter quand je part de la maison familiale j'ai ce besoin de revenir pour resoufrire ou comprendre entendre qu'il avouerons leur faute qui o fait de moi cette femme jeune mère perdue sans accroche sans futur fixe et instable.

J'espère qun jour j'oublirais ce cauchemar et un avenir meilleur avec ma fille auquelle parfois en moi je revois ma mère j'ai peur de prendre ce chemin qui fera souffrir mon enfant.

Chère inconnue,On ne se

Chère inconnue,
On ne se connaît pas, mais ton message m'a touchée et fait écho en moi. ( tes mots - maux - étaient les mêmes il y a une décennie )
J'ai 10 ans de plus que toi, 10 ans de chemin parcouru, et je peux te dire que le temps aidant, nos maux deviennent moins intenses, moins fréquents, et qu'on gagne une certaine sérénité. Aujourd'hui, j'ai foi que ma vie a de la valeur. J'ai de la valeur et je suis aimable. Tout comme toi, et comme chaque être humain. Essayons de ne pas l'oublier et d'y croire très fort.
Tout est dans le titre de ton message ("bonjour tout le monde, je suis). Car oui, tu es.
Et Dieu t'aime puisqu'il t'a donné la vie.
Je te souhaite le courage pour avoir confiance.

Bonjour à tous Je suis tombé

Bonjour à tous

Je suis tombé trop tard sur ce formidable site, clair et explicite, sur vos nombreux commentaires chacun témoignant pour tout ou partie de nos 2 dernières années.

Nou sommes tombés éperdument amoureux l'un de l'autre dès le début, et avons emménager ensemble au bout de 6 mois. Nous avons 29 ans.

La chronologie des évéments qui l'ont faîtes développer ce syndrôme ?

Sa soeur jumelle était malade d'une leucémie enfant, sa mère est restée à son chevet, son père s'occupait de ma compagne. Les parents étaient de bons parents mais, ils n'ont jamais montré leur amour avec des "je t'aime". Son père était alcoolique et a finit par se suicider. Ses deux derniers exs dont elle était amoureuse l'ont trompés, elle les a quitté.

Je suis arrivé en fin de chaîne, je n'avais pas les clefs pas les informations pas le recul.

Au début tout allait bien puis lorsque nous avons emménagé les crises sont devenues plus fréquentes avec toujours en tram de fonds mon aptitude à pouvoir être infidèle ou pas, sincère dans mes sentiments et démarches.

Elle a fait une première explosion en partant travailler en province pendant 2.5 mois ce fut extrêmement douloureux mais j'ai tenu le coup, à son retour nous avons revécu ensemble. Elle a finalement acceptée de se faire suivre fin 2012, puis a prit des antidépresseurs pendant 6 mois.

Mais je lis dans tellement de commentaires la notion de "montagnes russes" que je n'ai même pas besoin de le préciser.

C'est constamment amour fou/crise engueulade.

Ce constant besoin d'être rassuré fait que parfois on passe à côté, les personnes qui ont utilisée le terme de boulimie s'applique parfaitement, on a l'impression que rien ne suffit jamais !

Aujourd'hui c'est la séparation, elle quitte notre appartement car elle ne peut pas me faire confiance et n'y arrivera jamais. Je compte quand même a demander en mariage pour lui prouver le fonds de mes sentiments. Je la sait éperdument amoureuse de moi ce qui m'énerve d'en arriver là.

J'ai tout mit en stand by pour elle mais je rejoins ce que certains ont dit, ils voient le mal partout et bien elle c'est pareil. Tout mot, geste, action est sujet à interprétation, il y a un sens caché à tout, je ne peux être sincère et de voir qu'on l'aime, la soutiens est forcément louche. Ce sont ses craintes ses peurs ses névroses comme m'a dit son psy qui la font agir ainsi.

Nous n'avons malheureusement eu qu'une séance de couple avec le psy, mais c'est arrivé trop tard à mon goût (il y a 1 mois).

Je veux me battre pour lui faire réaliser que je suis bien là, qu'il y a eu des coups mais que finalement c'est d'être ensemble qui nous permet encore d'avancer.

Elle continue toujours de voir son psy qui est tout à fait d'accord sur la notion de syndrome de l'abandon la concernant. J'ai également lu que cet état bousille les relations amicales et familialles, c'est exactement le cas, je ne sais même plus lorsqu'elle a vu ses amies pour la dernière fois.

J'ai ma famille et mes amis qui me supportent, mais de plus en plus me disent de laisser tomber qu'elle ne veut pas réaliser tout ce que j'ai fait pour elle, que de souffrir de ce dont elle a n'est pas une excuse pour tolérer les crises, les insultes et l'agressivité. Ils en ont marre de me voir péricliter, mais moi j'en ai marre de voir que mon combat est trop souvent balayé d'un revers de la main à cause de ce que j'ai pu dire ou faire. Si j'étais persuadé que ça n'en valait pas la peine j'aurais laissé tombé il y à longtemps.

oh bien sur j'ai comme beaucoup commit quelques erreurs car je ne suis pas parfait, mais comment accepter de tout hypotéquer alors qu'il y a des sentiments d'une puissance que nous n'avons jamais connu chacun ?

Il m'est imposible de m'imaginer sans elle, alors le mois précédent notre séparation je suis allé dormir chez un ami pour mettre de la distance à l'agressivité et faire retomber le soufflet. Si j'étais prêt à la quitter, au bout de quelques jours je m'apercevais systématiquement que NON je en suis pas mieux sans elle.

Je l'aime tant, je veux qu'elle soit heureuse, je souhaites que nous soyons heureux de nouveau ensemble et qu'on construise notre vie.

Je veux avancer avec elle et aucune autre, je me battrais tant que je peux pour elle.

Bonjour, J'ai 25 ans et je me

Bonjour,

J'ai 25 ans et je me reconnais aujourd'hui dans tous les points de votre article. 

Mon père nous a abandonné petites car il était incapable d'assumer son devoir de père, il a voulu que ma mère avorte et il ne paye pas de pension alimentaire. Pour courronner le tout, ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, travaillait comme urgentiste la nuit, elle dormait donc la journée et comme elle ne s'entendait plus avec sa propre mère, nous dormions seules, gamines, dans la maison la nuit. De plus, je ne m'entends pas du tout avec ma soeur qui me rejette toujours actuellement. J'ai appris très tôt à être responsable et indépendante. 

Le sentiment d'abandon s'est accentué quand j'ai appris que j'avais un demi-frère de 11ans à l'époque et que mon père payait sa pension alimentaire et l'emmenait en vacances malgré que ses parents étaient aussi divorsés. Le pire est que j'ai rencontré ce garçon, il me ressemble comme deux gouttes d'eau, physiquement et mentalement. On en arrive à se demander si on aurait du être abandonné de l'autre partie de sa famille car je n'ai aucun point commun avec ma famille maternelle.

Je m'entends trés mal avec ma mère qui est négative sur tous les points, de ma couleur de cheveux, jusqu'au film que je regarde etc... ëtre sans père est déjà difficile à vivre mais avoir une mère peu présente qui pense qu'en me critiquant je vais relever la tête, c'est tout juste insupportable.

Depuis que j'ai quitté la maison de ma mère, j'ai commencé à faire des crises d'angoisse sans savoir pourquoi, des envies de pleurer soudaines et je ne me les explique pas vraiment. Par la suite, j'ai été agressée dans les métros et mes angoisses et mon état dépressif s'est vraiment enclenché.

Je suis en couple depuis 3 ans avec un homme charmant : doux, attentionné, avec du caractère et qui rêve d'enfant et de maison. Ayant connu de nombreuses déceptions affectives, depuis cette période-là j'ai eu tendance à me renfermer sur moi-même, je cherche toujours à m'isoler. Ses parents sont toujours ensemble et trés affectueux avec moi mais ma belle-mère est dépressive et s'ennuie tellement dans sa vie qu'elle vit à travers le couple de son fils (à faire des listes d'invités de mariage alors qu'aucune demande n'avait été faite, à acheter de la déco pour participer à notre nid etc...). Le seul modèle de parents que j'ai c'est eux et ça me fait peur. 

A l'heure d'aujourd'hui un mariage est en cours et je ne me suis jamais aussi mal senti dans ma peau. J'accumule les crises de boulimie car je ressens un manque, je suis agressive, passive avec lui. Il n'arrive pas à comprendre que je ne suis pas prête à m'engager pour la vie, étant donné que je n'ai pas eu de passé. J'ai peur de projeter ma possible incapacité à gérer des enfants, j'ai peur d'abandonner et de faire soufrir. Pour moi le mariage c'est de la rigolade, personne ne peut se jurer à vie d'aimer quelqu'un ou de ne jamais décevoir. Je vis toujours à l'état passif, comme effacée mais en contrepartie j'ai besoin qu'on me remarque mais ayant pris du poids ce n'est plus possible et je suis tentée d'aller vérifier si mes ex pensent toujours à moi car j'ai besoin de plaire mais pas uniquement à mon homme. C'est maladif.

J'ai peur de l'abandon mais je préfére quitter plutôt que d'être quittée, j'ai tendance à essayer de concevoir un abandon possible au lieu de vivre au jour le jour le bonheur présent, afin de ne subir aucune conséquence au cas où il y aurait une rutpure. 

En relisant mon texte, je me doute que vous vous dites que je n'ai décidement pas de chance, mais effectivement, dans ma tête, c'est un combat chaque jour en me demandant comment j'aurais pu être si j'avais eu des parents attentifs, j'ai un manque cruel de confiance en moi, professionnellement également. 

C'est si dur d'avance dans la vie quand on n'a eu aucun modèle depuis son enfance et qu'on doit tout apprendre par soi-même...

Merci de votre lecture!  

bonjour! Ton témoignage me

bonjour!

Ton témoignage me touche, puisque j ai eu sensiblement la même vie familiale. Père absent, mère trés peu aimante, élévée par mes grands parents dont ma grand mère était maltraitante! Bref! Aujourd'hui , j ai 29 ans , toujours pas de relation amoureuses stables(je suis en couple tout de même...mais bon...je me protège de l 'attachement, comme d'habitude) malgré une multiplicité des tentatives, soit je met en échec les relations, soit je m 'arrange pour tomber sur des "dingues" et je me sens obligée de partir! Je me retrouve beaucoup dans la description de tes angoisses, boulimies imtempestives depuis des années... et un manque certain de confiance en moi, même si j ai un besoin vital de séduire et d'être rassurée, par mes exs en autres (souvent quand je suis en couple dailleurs!).Je pense que l 'on a bien compris l 'origine de nos souffrances et les consequences dans notre vie d 'adulte mais il ne faut pas perdre espoir! Le combat continue et la prise de conscience et donc le recul sur ce caractere abandonnique, doit nous aider a affronter les obstacles qui se dressent devant nous! Je n ai pas vraiment de conseils a donner mais juste peut être une petite clefs qui m 'aide parfois: se dire que ce n est que notre enfant interieur bléssé qui parle et pas nous en tant qu'adultes et que même si celui ci ce manifeste souvent et qu'il faut prendre en consideration sa souffrance, ce n 'est pas une raison pour le laisser agir a norte place et payer les conséquence douloureuse d 'un passé que l 'on n' a pas choisit. L 'autoconditionnement m'aide parfois!  je te souhaite pleins de courages et une vie heureuse!!!

Bonsoir, Je comprends

Bonsoir,

Je comprends parfaitement votre parcours ayant traversé plus ou moins similairement la même chose pendant l'enfance. Je me suis découvert abandonnique à l'age de 30. Il y a peu donc. J'ai occulté les traumas de l'enfance. Croyant bien, j'ai pardonné mes parents et renié mon père qui m'a abandonné je n'avais pas 3 ans et qui chérissait les autres enfants qu'il avait pû avoir. Une mère absente à cause de fortes dépressions, j'ai du grandir seul, en foyer, chez des parents de mes différentes écoles ou parents de gens qui sont au fil du temps devenus des amis.

Aujourd'hui cela me pose problème car je suis incappable de construire une relation stable avec une femme. J'ai besoin de preuve d'amour en permanence, avoir  cette certitude implaccable qu'elle ne me quittera pas. Un moindre dérapage et je provoque l'abandon d'une manière désastreuse plus que théatrale.

Ceci est une vraie souffrance car l'abandonnisme empêche de se construire en tant qu'adulte et avec autrui, tout le poussé par la peur de perdre quelqu'un ou de ne pas être aimé.

Cherchez du refuge auprès de votre compagnon, on lui parlant beaucoup de ce que vous ressentez. Faites vous suivre aussi, si ne n'est pas déjà le cas, cela vous aidera très sûrement.

Moi et ma compagne nous sommes "séparés" car elle ne comprend pour l'instant l'ampleur de tout ça, la souffre qui se cache derrière et surtout l'irrationnalité des actes malgré les sentiments d'amour ressentis.

Je vous souhaite bon courage et ne perdez pas espoir.

Cordialement,

Nicolas

Par curiosité, suivez-vous un

Par curiosité, suivez-vous un traitement thérapeutique? Est-ce bénéfique? En quoi consiste-t-il?

Malheureusement, financièrement je pense qu'il est incapable pour moi de me "soigner" bien que je commence à en sentir le besoin. Depuis que j'ai découvert que mes angoisses avaient tous un problème commun et que celui-ci portait un nom, j'accuse le coup et j'ai peur de devenir ingérable car mon agressivité verbale accroît...

Merci à vous deux pour vos

Merci à vous deux pour vos réponses!

Malheureusement, mon compagnon l'a appris il y a peu et  il n'arrive pas à comprendre que je peux avoir un problème à ce niveau-là. Vous connaissez la chanson "oui mais c'est pas parce que ton père t'a abandonné et que tu ne t'entends pas avec ta famille que je peux pas t'apporter ce que t'as jamais eu ou que je vais te quitter"! Mon abandonisme en ce moment occulte même mes sentiments envers lui, je suis un peu prise de panique à l'idée de mariage et je redoute de ne "plaire" qu'à une seule personne, je le repousse, deviens agressive dans mes propros, toutes mes émotions que j'ai longtemps refoulé, laissé glisser, font surface avec une puissance exponnentielle.

Malheureusement, quelqu'un qui n'a pas eu de souffrance pendant son enfance ne peut imaginer la souffrance ressentie... Et de plus si lui, n'a jamais vraiment coupé le cordon et a besoin des conseils de ses parents pour tous ses choix.

Nous devons rendre un papier pour officialiser le mariage cette semaine et il est fort à parier que notre couple n'existera plus la semaine prochaine...

 Merci et courage à nous tous et toutes!

bonjour à tous,  je sais

bonjour à tous, 

je sais depuis quelques années que je suis atteint par cette névrose.

je me suis replié sur moi-même et je n'arrive pas à voir le bout du tunnel.

Je perds pied de plus en plus et ça fait boule de neige.

Je ne sais pas comment réagir.

Je n'arrive plus à gérer et c'est invivable.

Je n'arrive pas à demander de l'aide à mes proches ni à leur parler de ce que j'ai.

Ma mère est médecin et tout ce qui concerne ces domaines psychologique ne l'intéresse pas.

Et mon père est démissionnaire.

Comment m'en sortir

Merci à vous

Stéphane

bonjour Stéphane, Si déjà tu

bonjour Stéphane,

Si déjà tu as la conscience de ce qu'il t'arrive c'est déjà énorme. il faut que tu parles à un professionnel qui saura trouver pour toi la meilleure méthode pour te sortir de là. ne pourris pas ta vie et malgré toi, endommager celle des autres pour au final ne jamais parvenir à être heureux. 

tu as au fond de toi, une mémoire cellulaire ; on vit avec son passé ; pas le choix. il faut donc transformer ces choses qui ont grandies en toi et qui te maltraitent pour retrouver de la serenité. Toi seul à l'aide d'un professionnel pourra denouer tout ce mic mac et te permettre de te sentir libre comme l'air à nouveau d'exister, de respirer de prendre du recul par rapport aux situations. essaie de te dire : ce n est pas parce que je n'ai pas de manifestation immédiate d'autrui, qu'il ou elle ne m'aime pas, ne pense pas à moi. bien au contraire !!!  si tu savais comme le fait de sentir quelqu'un comme ça, nous fait penser à lui. on a de l'empathie, on voudrait pouvoir l'aider à avoir ce recul necessaire. ça nous fait mal. On a tellement d'amour à donner. mais parfois, il n'y a plus de resonnances parce que nous ne savons pas comment nous comporter face à cette situation.

tu n'es pas "anormal" et rien ne peut être irreversible dans la vie. faut vouloir changer Stephane ; ce que tu viens de faire à travers ce blog en temoigne. 

il n'y a pas de "personnes difficiles" mais juste des "situations" qui le sont. pense à ça !

amicalement

Luna

 

Bonjour je suis d'origine

Bonjour je suis d'origine brésilienne et  j'ai etais adopté à mes un an au Brésil donc je ne connais pas ma vrai mère et souffre d'un problème d'identité,j'ai actuellement 23 ans et tout le long de ma vie j'ai etais inconstente au niveau affectif je rejeté l'amour de mes parents adoptif je leur ai fais du mal que ce sois verbalement ou physiquement pourtant je les aime tellement fort je n'ai jamais eu vraiment d'amis et qu'en j'en avais j'etais méchante avec eux en amour n'en parlons pas un désastre total dès que cette relation s'installer dans le sérieux j'y metter un terme direct  en préfférant faire soufrire les autres avant que moi je ne souffre actuellement cela fais 4 mois que je suis en couple avec une personne merveilleuse qui me fais aller au plus loin de moi même avec qui j'ai des projets d'avenir  je doute sans cesse mais elle me rassure jusqu'a aujourd'hui ou elle doit effectuer un satge de 3mois pour ses études à l'étrangé et là..c'est le drame je suis en panique total  et recommence je suis désagréable méchante et la pousse à bout jusqu'a lui dire des choses que je ne pense pas .Je m'imagine tout un tas de chose qu'elle puisse me trompé et qu'a son retour elle ne veille plus de moi ...LA trahison et l'abandon j'en ai peur .C'est un véritable cauchemard qui m'empêche de vivre sereinement je n'en dort plus et j'ai du mal a avancé dans ma vie professionnel j'ai besoin d'aide mais j'ai vu tellement de psy que maintenant j'ai pas confiance en eux ...j'aimerais que l'on me sorte de cette enfer car c'est invivable et pour moi le mot vie n'à plus de raison de vivre pour moi je suis dans une impasse et je sens que je lache prise aider moi !

Conseils, solutions

Conseils, solutions ?

Bonjour,

J'ai lu l'entièreté de l'article et nombre de vos commentaires car la névrose d'abandon est un sujet qui me touche directement. Je n'en souffre pas (je me reconnais dans de nombreux symptômes, certes...) mais ma petite amie si. Nous nous sommes rencontrés il y a quelques mois et depuis, nous avons très vite commencé à nous fréquenter. Seul hic, nous sommes dans une relation à distance et ne pouvons nous voir que très rarement. Ainsi, la plupart de nos échanges se font grâce au net.

Elle m'avait mis au courant de sa névrose dès le début en me prévenant que malgré elle, elle me pousserait à bout et me détruirait. Je ne l'ai pas crue et me suis à peine renseigné sur le sujet car à cette époque, tout fonctionnait à merveille entre nous. Depuis, les choses ont quelque peu changées: elle a changé de comportement, se montre beaucoup plus aggressive et irritable. Pire, elle m'ignore complètement ou semble chercher à m'éviter, ce qui me blesse énormément. Je l'aime sincèrement et pour elle, j'endure tout ça en faisant mon maximum pour ne pas m'emporter tout en lui rappelant à quel point je tiens à elle et que rien ne changera cela. Vous concevrez que vivre à quelques centaines de kilomètres d'elle ne me facilite pas la tâche, et j'ai peur que cette distance m'empêche de lui apporter la stabilité, la sécurité et la demonstration d'affection dont elle a besoin. Pour l'instant les choses vont à peu près bien, mis à part que je suis souvent très stressé par la situation et que nous nous disputons plus souvent qu'auparavant. Je n'ai pas l'intention de laisser tomber comme ses précédents partenaires car souffrant moi-même de certains désordre, elle m'a énormément aidé et a apporté un rayon de soleil dans mon quotidien et aujourd'hui, au nom de mes sentiments pour elle, je souhaite pouvoir l'aider à mon tour pour qu'ensemble, nous puissions bâtir quelque chose de notre relation.

Nous sommes encore jeunes (on approche de nos dix-neuf ans) et j'avoue avoir été interpellé par deux choses dans vos témoignages: votre âge et la fatalité de ce problème. Bon nombre d'entre vous êtes beaucoup plus âgés qu'elle et je constate que vous souffrez au quotidien de ce problème, même après tant d'années, sans qu'il ne semble y avoir d'issues. Est-il possible d'en "guérir" définitivement ? Parviendrais-je à chasser ses craintes et à balayer ses doutes sur ce que je ressens pour elle, tout en lui apportant le climat dont elle a besoin ? Et enfin, que puis-je faire de plus pour elle ? Je m'adresse à vous qui pour la plupart souffrez de cette névrose: y a-t-il moyen de lui faire comprendre que je ne souhaite pas être une simple histoire dans sa vie et faire en sorte qu'elle ne doute plus de moi ? Que cherche-t-elle de plus de par son comportement car celle-ci refuse bien souvent de me dire clairement ce qui ne va pas, je la reconnais d'ailleurs dans le passage mentionnant que la personne abandonnique cherche à être deviné...

Merci de vos réponses, j'espère qu'elle pourront m'apporter des éclaircissements afin que je sache à quoi m'attendre et comme aborder l'avenir !

Bonjour, vous avez l'air

Bonjour, vous avez l'air plein de bonne volonté et c'est tout à votre honneur. Deuxième bon point, elle est consciente de son problème. Ma question serait, "et pour vous que comptez vous faire?". Vous ne guérirez jamais personne. Donc commencez par vous même. Si elle a vraiment envie de s'en sortir elle fera le nécessaire. Un conseil donc, commencez par vous même après vous verrez bien mais ces gens là sont des puits sans fond, vous ne donnerez jamais assez. Toute tentative de sauvetage est vouée inexorablement à l'échec, dites vous le bien!
Bon courage.

Bonjour/bonsoir à tous. Il y

Bonjour/bonsoir à tous.

Il y a peu, on m'a donné l'hypothèse que je pouvais souffrir de cette "maladie". J'ai 17ans, et j'ai perdu ma mère il y a deux ans. En parallèle, j'ai rencontré celle qui est aujourd'hui toute ma vie, mes espoirs, mes espérances : ma meilleure amie. Elle a été pour moi un soutien sans failles, et est restée à mon chevet durant ma longue descente aux enfers lorsque ma mère était en lit médicalisé. Au fur et à mesure du temps, j'ai aimé cette fille de plus en plus, jusqu'à voir en elle tout un futur que j'espérais, que j'idéalisais. Lorsque ma mère est décédée, j'ai eu la conviction que je pourrais l'aider à on tour, je lui avais mis un poids énorme sur la conscience, que je regrette aujourd'hui, car elle a beaucoup souffert suite à cela. Pourtant, chacun de mes essais se soldent par un échec : je me rabaisse, au final elle m'engueule aussi par déception, ce qui est compréhensible, une amitié se fait à deux. Mais plus le temps passe, plus dans ma tête, je me dis que je ne suis qu'une erreur de la nature, que je suis un fardeau pour tout ce qui m'entoure, et surtout pour elle, car entre temps, cette grande amitié s'est transformé en amour de mon côté, elle est pour moi ma seule valeur sûre pour mon futur, malgré que nous ne seront jamais ensemble.. Depuis tout cela, j'ai beaucoup de mal à trouver le sommeil, je rêve de ma mère, je la serre dans mes bras et je me réveille seule, je rêve de ma meilleure amie qui habite très loin, je la vois dans les bras d'un homme et me réveille en sursaut.. Mes nuits ne dépassent plus les 3 heures, et je pleure presque chaque soir, en pensant à toute ma vie, que je pense ratée et minable, je me dis que je n'ai jamais mérité une fille comme elle et que je finirais seule, à attendre son amour, comme une conne.. Car elle ne voit pas ça de cet oeil. Elle a toujours été une fille adorable, même lorsque j'ai connu ses mauvais côtés, je l'ai aimée. Il y a quelques mois, suite à une grosse dispute, on s'est séparées deux mois. Durant ces deux mois j'étais déboussolée, seule, j'ai perdu du poids en ne mangeant plus, je ne dormais plus et restait dans mon lit, je n'allais qu'à quelques cours, et j'ai fait quelques tentatives de suicides. Aujourd'hui je tente de la reconquérir. Je l'ai quelque peu ramenée vers moi de force, car elle ne voulait pas ma mort sur la conscience. Aujourd'hui je sais qu'elle m'aime encore un peu, mais depuis, malgré mes dires, c'est l'enfer dans mon coeur.. Je n'ai plus de je t'aime, de sentiments ou quoi que ce soit.. J'ai l'impression d'avoir tout ruiné et je m'en veux, je me retiens de ne pas en finir juste parce qu'elle a un peu besoin de moi, mais mon incompétence me tue.. Je ne sais plus quoi faire, les psychologue ne m'aident pas et ne m'intéressent même plus.. Plus le temps passe plus je me dis que j'ai juste besoin d'elle, mais je la fais souffrir pourtant.. Je ne sais plus comment faire, si quelqu'un veut partager son expérience avec moi, je vous enverrais mon adresse mail. Merci beaucoup pour votre lecture et désolé pour les fautes ou les gros mots, je ne me suis pas trop retenue, courage à vous tous.

Je te conseille de voir une

Je te conseille de voir une kinesiologue, ca m a aidé...........tiens bon

J'ai 36 ans , je me suis

J'ai 36 ans , je me suis reconnnue ... Nombre fois dans votre texte mm si je pense que vous avez qu'une vision réaliste et bien pensée du symptome de l'abamdon ... J pense tt de mm ke trop c trop et kil est fortement possible ke le mal souhaité à autrui peu l'atteindre physiquement avc le temps !Je me souviens du passé ou on on me disai : (gauchére) j'étais la main du diable ... Ke j'étais cause de malheur pour les personnes avc ki g vécu ... De jalousie mm maternelle ... Et d mots sévère ki me souhaitais bcp de mal ... Ma santé c dégradé rapidement , j'ai u d maladie mm pa rechercher pour l'age ou je les avaient et maintenant j'ai tellement d'orgarnes touché san explikation ke je me renforce à croire o MAL (en temps que non croyante)...Courage à tous et Bisousssssssss car j'aime donner d bisoussssssssssssssss sa rassure , apaise et calme ...... 

Excellent style d'écriture

Excellent style d'écriture bien au-delà de 17 ans d'âge! Avec le Temps et la maturité Tout va de mieux en mieux. Meilleurs  souhaits!

Bonjour à tous, Je viens de

Bonjour à tous,

Je viens de tomber sur ce site, je viens de lire les témoignages et je viens de me reconnaître en vos descriptions. C'est assez troublant, je suis partagée entre le fait d'être heureuse de me dire que je ne suis pas seule dans ce cas et angoissée à l'idée de me dire que je pourrai peu etre jamais me soigner... je commence des seances de psy, ca se passe bien, elle est vraiment top et c'est elle qui a mis le mot sur cette névrose : l'abandon !Mes parents ont toujours été ensemble mais je n'ai connu que des disputes verbales et phyiques, une mère qui a tenté de se suicider plusieurs fois à l'aide de médicaments, qui aimait me raconter ses histoires avec mon père sans se dire que j'aspirai à autre chose, étant enfant, elle m'a enlevé ma jeunesse j'ai tout de suite était basculé dans le monde adulte et pas dans le meilleur des mondes.... un père absent, qui ne se plaisait que dans son sport le vélo,... j'ai souvent culpabiliser de laisser ma mère seule pour sortir avec mes copines, j'ai souvent eu peur quand elle a fermé sa porte à clef et qu'elle ne répondait pas à mes appels, un père qui a toujours fuit ses responsabilités, jamais d'explication et surtout absent le jour ou moi aussi j'ai tenté de me suicider j'avais 16 ans...

Je n'ai connu que des histoires longues et passionées mais j'ai toujours aussi mis fin aux histoires alors que la plupart du temps le garçon avec qui j'étais m'aimait... j'avais tellement peur qu'il m'abadonne que je le faisais avant lui...

Aujourd'hui j'ai 31 ans et je prends conscience de ce mal qui me ronge, je veux me poser, respirer, ne plus être angoissée, m'aimer, être aimé et ne plus taper des crises d'angoisse qui m'ont déjà poussé à être violente et donc dangereuse... 

Meme si je n'ai pas de réponse, je tiens à vous remercier car vous lire m'a déjà permis de remplir une partie de mon abandon...

Je me retrouve vraiment dans

Je me retrouve vraiment dans ce que vous dites. aJe suis moi aussi partagée et cela me fait peur pour l'avenir. J'espère qu'à l'heure actuelle vous vous sentez mieux, vous arrivez à gérer ce bagage émotionnel. C'est néanmoins un énorme pas en avant que de prendre conscience de notre état. Je me demande si concrètement nous pouvons "guérir" de ce problème.

Je suis suivie egalement par

Je suis suivie egalement par une psychologue depuis 3 ans . De part, mon parcours chaotique et fait de rupture et instablilité.Aujourd'hui, je ne suis plus dependante affective mais je me vois gloutonne encore. Ce qui me pose probleme n'est pas plus dans mes relations amicales qui sont stables!! yesssMais dans ma vie professionnelle ,a un point de changer de travail et de travailler en independant/ je melange encore l'affect au travail et apres, je suis agressive.Je n'arrive pas a me detacher de cette agressivité (colere contre moi)/De ne pas reussir a m'imposer avant.Mais que faire? dans quel domaine...Coté amour, j'evite et je ne choisis tjr pas.Puisque ca foire .jamais asser, tjr plus , jalousie, presque parano et rupture reussie.Donc, c' est dans le sport, les amis, que j'arrvie a m'epanouir

Ma vie m'a amené a rencontré

Ma vie m'a amené a rencontré une psychologue très geniale, qui a vite mis le doigts sur ma "personnalité abandonnique". J'en avais pris conscience, il fallait maintenant travailler sur ce probleme et CHANGER. Mais cela devait etre trop dure pour moi et petit à petit jai espacé les seances, jusqu'a ne plus etre suivis. Pendant ce temps, je vivais une relation qui aurait pu etre merveilleuse... Oui, maintenant c'est finis. Ce week end je suis allé trop loin..Je me reconnais comme la plupart des commentaire laissé à 95% dans ce texte. J'ai ete abandonné à la naissance par mon geniteur. Ma mere etait enceinte mais lui ne voulait pas de moi, il a donc pris la decision de laisser ma mere. Ma mere avait l'espoir qu'a ma naissance, il "craquerait" et reviendrait mais non.. Je vis donc avec cette pensée que "je ne merite pas d'etre aimé", des le debut de ma vie on m'avait deja abandonné, je "dois etre nul, moche, bete" pour meriter ca. Quand je pense à cette situation, je n'ai pas l'impression d'avoir de colère, de tristesse de situation pourtant toutes ces pensees m'accompagne chaque jour. Ce qui fait que ma vie amoureuse est une catastrophe. J'etais en couple avec une personne, qui avait beau me couvrir d'amour, ce n'etait jamais assez. Comme si il y avait un gros ballon ou je metais tout lamour qui metais donné mais que ce ballon etait percé. Alors je lui en voulais, je le detestais de pas m'aimer assez. Je le titillais, je le piquais sans cesse pour qu'il montre son amour pour moi. Je voulais qu'il me rassure toujours. Je fesais expres d'etre de mauvaises humeur, ou d'etre desagreable, pour tester son amour pour moi. Et bien sur jetais d'une jalousie pathologique. Des que pour moi il y avait un danger (qui objectivement ne devait pas etre fondé) qu'il parte je partais dans des coleres folles, dans une grande aggressivité envers lui, je pouvais aller tres loin, il etait impossible de me resonner. Cest comme si il fallait qu'il "mange" toute ma souffrance. Et quand il s'appretait a faire ses valises, c'etait comme si il me donnait raison, "oui on mabandonne", donc cetait bon pour moi javais franchis la limite.  Donc la minute dapres je fesais tout pour le retenir,pas le laisser partir..  Des heures a le supplier de rester, a pleurer, a faire des promesses .. Sauf qu'aujourd'hui mes escuses nauront pas suffit, il n'y croit plus.. ce qui est normal vu que je retombais tout le temps dans mon piege malgres mes promesses. Je suis donc aujourdhui decidé a me reprendre en main, il faut que jarrive a combattre ce petit(voir grand..) demon. Je reprends des demain une therapie, et un grand travail sur moi meme pour commencer à enfin m'aimer et chasser toutes ces pensees negatives !  Jai eu 20ans il y a quelques jours, jai perdu ma maman il y a 3ans je veux me battre !!Voila, je me lache un peu sur ce commentaire, je vous parle de mes ressentis, mais je me retrouve tellement à travers vous ..

Bonjour,J'aimerais apporter

Bonjour,J'aimerais apporter un peu d'espoir à vos propos.Je suis moi-même victime d'un abandon affectif total de mes parents depuis ma naissance et tout au long de ma vie et jusqu'à un âge désormais adulte.Alors que leurs sentiments ont oscillé entre le dénigrement, l'indifférence et la jalousie, j'ai passé ma vie à réaliser toutes sortes de choses (réussite dans mes études, dans ma vie professionelle, dans mes investissements ...) dont en définitive la seule finalité était d'attirer leur attention, de leur faire comprendre que j'étais digne d'être aimé, et en réalité d'obtenir leur amour.Aujourd'hui où je viens d'apprendre qu'ils ont mis en place des dispositifs dont l'objet est de me déshériter, ma souffrance a été telle que j'ai rompu tout lien avec eux et compris définitivement l'absurde de toutes les démarches entreprises pour qu'ils s'intéressent à moi.Je suis donc devenu conscient de mon orphelinat et cette phase est absolument atroce.Il est bien entendu que je ne peux la traverser qu'accompagné d'un médecin.Mais je commence à avoir le sentiment qu'il y aura quelque chose après, et que ce quelque chose méritait le parcours difficile qui a abouti à cette prise de conscience.Je dis donc aux victimes d'abandonnisme qu'ils doivent se battre pour comprendre qu'ils ne recevront rien de ceux dont ils attendent quelque chose mais qu'en contrepartie leur hyper sensibilité fait qu'ils ont toutes les chances de donner et de recevoir beaucoup d'amour et d'affectation des autres personnes de leur entourage.Bon courage   

Bonjour tristesse, H 42 ans,

Bonjour tristesse,

H 42 ans, terriblement seul, je prends conscience que ce que j'ai, cela existe comme une forme de névrose.

Ce qui est fou, j'ai inventé le mot d'abandonnisme dans ma tête, il y a quelques années, et puis j'apprends qu'en fait il existe. Depuis un an j'ai de grosses crises d'angoisse, une forme d'agressivité rentrée et parfois je m'engage, depuis des années, dans des situations dangereuses (masochisme). 

Je parviens à être mieux avec mes amis, mais très peu et je me rends compte que si je suis trop moi-même et trop longtemps, cela doit être épuisant. J'ai renoncé à l'idée de l'amour, convaincu que je suis quelqu'un d'épouvantable à vivre.

Chez moi: peur permanente de l'abandon, peur du rejet, du non-amour. J'ai une très mauvaise image de moi, j'ai eu des périodes où je me disais "tu n'es qu'une merde", des dizaines de fois, par jour.

Je sais qu'il y a aussi du positif, mais je gâche beaucoup de choses par ma voracité d'affection (et encore il faut une affection comme je le veux et quand je le veux).

Je suis très ému par les témoignages que j'ai lus. Je ne savais pas que je vivais la même chose que d'autres.

J'avais entamé une psychothérapie il y a quelques mois, je pense qu'il est temps que je vois le problème en face et j'en parlerai au psy.

Merci pour ces messages, une fois encore.

DD

Et oui , vous n'êtes pas seul

Et oui , vous n'êtes pas seul ! j'ai les mêmes symptomes , les mêmes envies mais peut être plus accés sur le sadisme que le masochisme , et mon image de moi est déplorable malgré que je sais que j'ai énormément de qualités .

Par contre , pour les psy , je n'y crois plus du tout , j'en ai fais 5 ces dernières années , et ils traitent ça comme une névrose traditionnelle , et ça ne fonctionne pas du tout , le dernier en date me disait juste de changer de femme , que c'est juste qu'elle ne me correspond pas , et j'y crois pas une minute ! Daniel Dufour dans son livre , nous dit bien que ça ne soigne pas dans une psychothérapie classique , et j'en suis persuadé maintenant . Alors j'arrête les psy , je me psy moi même , un peu tout les jours , je vais courrir , du vélo , et j'écris ! une sorte de journal intime et pour l'instant , c'est ce qui me réussis le mieux .

Bon courage !

Gilles

bonjour gilles,votre

bonjour gilles,votre témoignage m'inquiète!! C'est à la suite d'une lecture "changer...en mieux" de M. Lejoyeux que j'ai pris conscience que je devais souffrir de cette névrose qu'est l'abondonnisme. Avec une volonté effreinée de changer (car envie de séreinité et de bonheur simple) , j'étais décidée à reprendre une thérapie. Mais après vous avoir lu, est-ce utile?? Le médecin cité ci-dessus préconise l'écriture quotidienne. Il semblerait que vous vous y soyez mis! Je vais y réfléchir. je vous souhaite le meilleur des changements.

Bonjour, j'ai 44 ans et me

Bonjour, j'ai 44 ans et me bat depuis plus de 4 ans maintenant pour essayer de sauver mon couple ... !


Les 3 premières années de notre couple, ce fut l'amour fou et puis le jour ou je lui ai annoncé que j'allais devenir Maman, de jumelles , tout a basculé ! Il voulait que j'avorte, car il ne se sentait "pas prêt", mais pour sois-disant recommencer 1 an après ... evidemment ma grossesse s'est passée quasi seule, et je ne vous parle pas de l'après accouchement ... moi "malade" à m'occuper seule de 2 petites filles ... je n'avais donc plus vraiment l'energie et la force de m'occuper de lui en plus .... Je ne vais pas vous faire le récit de tout ce que j'ai endurer mais ce fut une période très difficile !


Aujourd'hui, malgré tout cela je suis toujours avec lui, mais c'est lui qui veut me quitter, .... il ne m'aime plus ! Il a déjà 3 autres enfants d'un premier marriage et à quitter sa première femme pour les mêmes raisons ! Une femme qui devient mère n'est plus sa femme !


L'histoire est un peu differente mais en beaucoup de points similaire ... j'ai compris que tant que je faisait tout pour lui, et uniquement lui ... ca roulait parfaitement! Mon amour etait centré sur sa personne et ayant été abandonné à la naissance par sa mère, il était en manque d'affection constante, ce qui ne posait pas de problème,... jusqu'à ce que viennent au monde 2 petites filles qui, comme tous bébés ont besoin d'attention constante et plus que particulière, et ne recevant aucune aide de sa part, il n'était plus le centre du monde ! ... le début de la fin ...


Tout ce que je faisait était "mal fait" , "mauvais", critiqué, parfois cinglant, bref normalement des propos pas permit de quelqu'un qui vous "aime" ... comme s'il se nourrissait de petite choses futiles qui pourrait le convaincre que je ne suis plus sa femme mais une mère qui l'a abandonné et que il ne m'aime plus !


la sagesse me dirait de fuir cet être qui me fait du mal, qui nous fait du mal car les enfants, grands comme petits en souffre ... mais j'ai envie de garder l'espoir qu'il va réagir, se prendre en main ... se rendre compte qu'on l'aime ... il veut être heureux dit-il ... je pense qu'il ne sait même pas vraiment ce qu'être heureux , pour lui veut dire ....car il a tout pour être heureux, mais ne veut pas le voir, l'accepter ... tout est centré sur sa personne et l'autre ne peut faire que suivre en essayant de ne pas prendre trop de place sinon cela ne lui convient pas !


comme la personne précédente à dit, inconsciemement, il a créé le vide autour de moi ... une partie de ma famille, mes ami(e)s ...


C'est difficile d'être la victime d'un abandonnique car il nie son état et pour lui, il n'a rien à se reprocher ....


Pensez-vous qu'il y a des solutions, comment faut-il faire pour qu'il se rende comptre et accepte son état, accepte de se faire soigner, s'il y a moyen ?


 


 


 


 

...mon Dieu... ma vie s'est

...mon Dieu... ma vie s'est écroulée il y a un an et demi car une femme dont j'étais follement amoureux m'a abandonné après 'mavoir laissé m'engager en rpgondeur avec elle, avec ses trois petites filles et sa famille.

Mon rève : avoir des enfants, et aujourd'hjui (j'ai 41 ans) je vois ce rêve s'évanouir car j'ai été détruit profondément par cette femme.

J'aurais donné la Terre pour vivre avec une femme qui m'annonce qu'elle attend ers jumelles...

Le Monde est si mal fait parfois...

Renoncer à la paternité est une immense souffrance. Je sens mes parents, qui n'ont jamais été d'aucun soutien pour moi, me murmurer à l'oreille : "tu vois : tu n'es même pas un homme".

Bonjour, j'ai 33 ans et la

Bonjour,

j'ai 33 ans et la vie me sourit dans beaucoup de domaines mais le sentiment d'abandon me rattrappe dans ma vie amoureuse.

Mais j'ai décidé de lutter contre ça et le mieux, en tout cas pour moi, c'est de chasser ces pensées négatives. Je ne vous dis pas que je ne suis jamais sous l'emprise de mauvaises pensées du genre "il ne m'aime plus, je le ressens" mais je m'oblige à me changer les idées et le mieux pour moi c'est le sport!

Je ne veux pas m'appitoyer sur mon sort même si ce n'est pas rose tous les jours. Après tout la vie est faîte de hauts et de bas, et c'est justement ce qui fait son intérêt.

Les psys, j'en ai vu plusieurs et franchement ça ne m'a pas aidée. Mon meilleur conseil, c'est de se battre contre soi-même et je pense qu'en tant q'être humain nos capacités sont suffisamment élevées pour le faire.

Courage à toutes et à tous,

Caroline

Bonjour Caroline !   Ton

Bonjour Caroline !

 

Ton texte m'a interpellé. J'ai seulement 16 ans et on m'a dianostiqué ce syndrome. A 16 ans on a quand meme un peu peur de tout ça, un certain mal à comprendre. Mais se sort t'on un jour de ce syndrome ? Moi qui suit depuis 5 très beaux mois avec mon copain (Que j'aime car tout me le prouve mais je ne sais pour quelle raison je m'oblige à douter) je tiens à lui plus que toout au monde, donc puis-je tout de meme rester avec lui (il vit bien la situation, comprend, et comme je me controle il ne soufffre pas) ? En clair rester avec lui ?

 

J'espèr avoir une réponse .. Merci beaucoup d'avance !

bonjour Caroline, c'est

bonjour Caroline,


c'est justement en voyant un psy que vous réussirez à guérir, si vous êtes abandonnique. Qu'attendez vous pour le faire sérieusement et avec constance? Evidemment il faut un spécialiste du domaine. Mais la prise en charge est indispensable pour guérir, sinon vous courez à l'échec. C'est douloureux mais ça vaut plus que le coup.


Bon courage

Bonjour , "Evidemment il faut

Bonjour ,

"Evidemment il faut un spécialiste du domaine " et bien dites moi ou en trouver un , car le dernier en date , je suis venu avec la page imprimée du texte de ce site , et en lui disant bien qu'il fallait qu'il le lise , car je me reconnaissais à 90% , et une fois de plus , il l'a jeté à la corbeille et pense mieux me connaitre que moi même , n'a jamais voulu en tenir compte , bref un ego surdimmensionné ! et j'ai encore une fois le sentiment de ne pas être compris , et la colère envers lui n'a fait que s'amplifié , et j'en suis toujours au même stade avec beaucoup d'argent en moins dans mes poches !!!!

Gilles

Bonjour.J' ai perdu mon père

Bonjour.
J' ai perdu mon père à 9 ans Mes parents étaient séparés et j' ai eu une enfance chez mes gentils grands,parents avec ma mère.
A 22 ans j' ai épousé qqun de,42 ans avec lequel j' ai été mariée 42 ans 
Je viens de perdre ce mari ( et une sorte de père, car évidemment,choisir qqun de,plus âgé n' est pas dû au hasard....)
Il est décédé d' une horrible façon en 6 mois d' un glioblastome( tumeur cérébrale qui rend à p h à s i q u e. , à moitié aveugle et hemi p l é g i q u e.
Mais le cauchemar à été précédé avec ma fille, problème mental affectif et violences deux ans avant.
Mon mari et moi avons souffert déjà....ça n' a rien arrangé.
Je me retrouve sans moyen de transport,ma fille ne conduit pas non plus.
Le plus aberrant est que ma belle famille me laisse en plan du jour au lendemain....trois mois sans signe de vie hormis une belle soeur....
Être veuve, ça répugne? Le fait que ma,fille soit chez,nous  sans emploi et internée trois mois, celà contribuerait t il à une marginalisation?
Je suis étonnée...même ma gentille voisine me regarde autrement.
Et ce n' est pas une impression.
Ma nièce me parle sans ménagement.
Je suis choquée,dépasséd.....
J' ai eu des crises angoissés très fortes depuis novembre.
Mon beau frère,austère, à refusé d' assister au départ de son frère malade: il a fui sa mort, me laissant seule avec lui.
Est normal?
Mon mari était très aimé.

Bonjour, C'est avec beaucoup

Bonjour,

C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai lu tous les témoignages de ce blog... Je découvre la définition d'une personne abandonnique, je ne connaissais pas ... Et je réalise que ça résume tout ce que j'ai vécu pendant 5 ans avec mon compagnon qui est donc abandonnique...

J'ai pris la décision de le quitter il y a quelques jours...une décision douloureuse car je pense l'aimer encore mais je n'ai plus de force, je suis épuisée de toutes les crises, de la violence des mots, de la remise en question systématique de mon amour pour lui.

C'est terrible. Sans connaître le descriptif de la névrose, j'avais bien conscience de son trouble affectif lié à une enfance troublée par un père violent, alcoolique et une mère dans le déni. Je lui ai déjà fait remarqué que ses exigences étouffaient l'amour, que je n'étais peut être pas la seule responsable de notre relation chaotique. Mais rien à faire, il était dans le déni complet.

Je n'ai pas réussi à lui faire voir les choses sous un angle différent. Pour lui, en dépit de la violence vécue dans son enfance, il n'a pas manqué d'amour car on le lui disait. C'était verbalisé. Est-ce que cette situation paradoxale, violence/amour a ancré l'idée que l'on ne peut que douter de l'amour qu'une personne lui porte ? Ça ne peut être que du faux ? Sa mère n'a pas pu vraiment l'aimer si elle l'a laissé subir les coups de son père ?

C'est une personne de caractère fonceur qui n'est pas dans la dévalorisation de soi-même. Au contraire. C'est la différence que je vois par rapport à la définition de l'abandonnique. Mais j'y ai toujours vu une surcompensation d'un manque de confiance en lui.

Son amour était tellement exclusif qu'il a fait le vide autour de moi. J'ai pris beaucoup sur moi par amour pour lui. Sans qu'il veuille bien l'admettre. Sans qu'il le voit. Je pensais que son amour était plus filiale qu'amoureux.

L'ampleur des crises était telle que parfois ça frisait la folie. La situation lui échappait. Il était en roue libre, comme possédé par ses frustrations qui se transformaient en véritable douleur pour lui. Plus ça allait, plus les crises s'intensifiaient en fréquence et en intensité. Je devais donc bien l'aimer pour endurer tout ça ? Mais non, ça ne lui suffisait toujours pas pour comprendre que je l'aimais.

Je croyais vivre avec un pervers narcissique jusqu'à lire ce blog. Car il était très égoïste, car sa violence s'intensifiait jusqu'à me rabaisser, me mépriser, m'insulter et d'autant plus si je tentais de me défendre ou au contraire si j'étais plus faible. Et en même temps, il me faisait des déclarations enflammées, il me disait que j'étais tout pour lui, qu'il ne pouvait pas vivre sans moi, sans être totalement comblé par mon amour et frustré de mon manque d'actes visibles de mon amour.

Mais après de nombreuses tentatives pour continuer à y croire, à croire à un avenir heureux ensemble, j'ai décidé de mettre un terme à cette relation qui devenait destructrice.

Le tragique de l'histoire est que nous nous entendons très bien en dehors de la manière dont on conçoit l'amour dans un couple.

Bonjour, Je viens témoigner

Bonjour, Je viens témoigner de ma souffrance et je voudrais savoir si l'un d'entre vous connaitrait ou prendrait un traitement médicamenteux pour pallier les angoisses, les peurs, pour taire les idées assassines et les scénarios d'abandon. J'ai 31 ans et je suis une thérapie avec une psychologue depuis 3 ans suite à une déception sentimentale. J'ai été quittée parce qu'il n'était plus possible pour mon ami de gérer mes crises, mes peurs, mes suspicions, mon désir d'exclusivité permanent, ma jalousie, mes remontrances... Il n'en pouvait plus, il était à bout de souffle et en me quittant il m'a dit : " Je t'aime encore mais je suis trop épuisé, jamais je n'arriverai à te rassurer suffisamment et c'est trop dur, je me perds et j'ai peur". Voilà, j'y étais arrivée, j'avais obtenu ce que je redoutais le plus mais aussi ce dont j'étais absoluement persuadée: l'abandon. De là plusieurs sentiments se sont dévoilés. En premier lieu le sentiment de culpabilité, la honte de l'avoir fait souffrir et de lui avoir fait miroiter quelques années que notre relation était possible. En second lieu, bizarrement, associé à des pleurs, de la profonde tristesse, de la colère, du déni j'ai ressenti comme une sorte de délivrance. Oui, j'étais comme soulagée car cela me faisait souffrir d'être abandonnée par celui que j'aimais mais au final la souffrance de la séparation étais moins douloureuse que d'imaginer poursuivre cette relation qui me hantait en permanence l'esprit et qui m'enpêchait de vivre normalement. J'étais omnibulée par lui "que fait-il, où est-il, est-il prudent, va-t-il croiser le regard d'une autre, est ce qu'il pense à moi, est ce qu'il m'aime, est ce qu'il va m'appeler et si il le fait pas pourquoi, qu'est ce qu'il me cache, il est bizarre, il me ment... Ma tête était envahie de questions le concernant, je n'arrivais plus à me concentrer au travail, j'étais ailleurs, perdue , fatiguée et donc incapable également de créer des liens sociaux... Du coup cet isolement m'obligeait à m'accrocher d'autant plus à lui et là c'est un cercle infernal dans lequel on plonge et dont on ne sort pas! 3 ans de thérapie donc et j'arrive aujourd'hui à mettre un nom sur cette souffrance et cette maladie parce que je pense qu'on peut parler de maladie! J'ai progressé avec mon travail thérapeutique mais la relation à l'autre est toujours difficile et source de souffrance! J'ai de nouveau rencontrer un homme que j'aime et avec lequel je voudrais mettre toutes les chances de mon côté pour m'en sortir et le rendre heureux! Je continue malheureusement à faire des crises et je ne suis toujours pas vraiment sereine. J'ai peur et vos témoignages me touchent et m'alerte! Alors je repose ma question, existe-t-il un traitement qui puisse aider à pallier cette maladie et cette souffrance? Merci.

c est pas ta faute, je pense

c est pas ta faute, je pense que nos angoisses sont de la sensibilité, un 6ème sens, par rapport à des cauchemares qui finissent par se produire vu que si l'autre personne nous aimait autant que nous, il n'aurait pas fait ça. Il ne faut pas prendre sur nous quelque chose qui est beaucoup plus sensé en couple que la lâcheté qui gagne du terrain de l'autre côté.. 

ma souffrance est tellement

ma souffrance est tellement grande que je ne sais pas si je veux continuer a 55 ans j'en ai vraiment marre de cette souffrance qui a brisé ma vie entiere.. ah que j'ai souffert sans savoir pourquoi, toute ma vie a été construite sur le rejet l'abandon. Une vie remplie d'échecs a répétition aucune confiance en moi aucun amour de moi tellement, que je n'ose plus rien faire. j'ai honte, je ne peux plus affronter ce monde, je ne suis bien que chez moi dans mon petit cocon enfermée dans ma souffrance, sortir me demande de gros efforts , je me trouve moche je me trouve ridicule,je me trouve ignare inculte, je suis ici par erreur je ne mérite pas qu'on se soucie de moi, le mal de vivre est devenu si grand que je ne sais pas si je veux , je ne sais pas si je peux.... continuer encore , à 55 ans je m'essoufle l'anxiété me consume je meure a petit feu.

Chers parents et futurs parents , avant de mettre un enfant au monde pensez y bien l'abandonnite détruit des vies

j'a lu votre témoignage et

j'a lu votre témoignage et aimerait entrer en contact avec car je suis


dans le même cas. comment faire pour nous rencontrer . Nous pourrions nous aider

pseudo "partir"

Prenez vous en main. Jusqu'à

Prenez vous en main. Jusqu'à son dernier souffle on peut se soigner. Pour le vouloir, il faut une grande force de caractère et beaucoup de courage. Allez voir un ou une thérapeute spécialiste des troubles borderlines ou de l'abandon. Ce n'est pas facile mais vous vous sentirez beaucoup mieux petit à petit.

Bonjour à toutes et tous ,

Bonjour à toutes et tous , j'ai 46 ans , je suis encore marié mais vis séparé depuis presque un an , deux enfants dont une fille de 20 ans que ne veut plus me voir . J'ai decouvert l'été dernier à force de recherche de ce qui n'allait pas chez moi que j'était un abandonnique , c'est d'ailleurs ce texte plus haut qui m'en a persuadé vu que je mis suis reconnu à 95 % !En fin de compte , c'est suite à un problème médical que j'ai été séparé de mes parents à la naissance (9 jours) pour une durée de deux mois sans aucun contact !!!  en 66 , un bébé était encore considéré comme un tube digestif malheureusement . Bref , tout allait bien par la suite , puisque j'ai rencontré ma femme à 19 ans et tant qu'elle était à mes cotés , pas trop de problème , jusqu'a ce que je fasse une dépression suite à  ce que je la trompe bêtement lors d'une soirée arrosé , elle m'a pardonné , comme souvent malgré que j 'ai tendance à être un aspirateur affectif , un vrai vampire à bisous et autres signes d'amour . et j'ai re basculé du coté obscur il y a 4 ans , d'abors parce que j'ai perdu mon père , puis j'ai eu un grave accident de moto qui m'a forcé à rester en fauteuil roulant 6 mois , et encore 6 mois de béquilles . Donc , à mes yeux , j'ai completement perdu confiance en moi , me dénigrant tout le temps , "je suis un boulet ou encore une planche pourrie"  le cas classique ! En gros , je sais bien ce que j'ai , et ce que je dois travailler . Mais voilà ou je veux en venir , j'aimerai savoir si quelques un des abandonniques qui vont me lire , ont cette même difficulté quotidienne , cette question qui me hante tout les jours , qui me fait avoir des idées noires , car je n'arrive pas à trouver la réponse . C'est à propos de ma femme , je suis capable de me retourner le cerveau 1000 fois par jour en me demandant si je l'aime encore , je peux changer d'avis simultanement toute les deux secondes , soit elle est la femme de ma vie , la meilleure chose que je n'aurai jamais et deux secondes plus tard , n'être plus rien , nulle , moche etc etc

Le pire est que je suis tout le temps attiré vers elle , que j'ai un mal de chien à ne pas la voir 3 jours , que l'on continue d'ailleurs de se voir , même de faire l'amour , et malgré ça , j'ai tout le temps des images négatives à son égard , parfois même justement quand on fait l'amour , d'un coté je ressens un bien être à la toucher , à être contre elle et pourtant , j'ai encore des images négatives . C'est usant , je suis parfois exténué à lutter contre mes pensés . Ce qui est sur , c'est que je suis souvent dans la peur (quasiment tout le temps) , je passe par les trois émotions primaires sans arrêt , je commence par la peur , puis si elle ne me contacte pas ou me snobbe , ou même ne réponds pas immédiatement à un sms , ou ne veut pas me voir , je passe en mode tristesse puis automatiquement en mode colère , je lui en veux à mort .

Depuis un mois je vois un psy avec qui je viens de faire une scéance d 'EMDR , est ce que ça a marché pour l'un de vous ?

Merci

Gilles

Dunkerque

15/02/13 REPONSE A GILLES,

15/02/13


REPONSE A GILLES, DUNKERQUE//EMDR


Oui EMDR ça marche. Je suis en thérapie pscyho-organqique depuis quelques années, et je confirme.


Cela m'a aidé de mettre à bonne distance diverses traumatismes, fixation de certaines pensées négatives.


Un peu comme une façon de de-cristaliser des choses figées qui me restaient et m'empechaient d'avancer


dans la vie.


De se mettre dans son "lieu sur", de faire le scanner corporel, m'a apporté un mieux-etre incroyable.


Voilà, je pourrai en parler plus longtemps.


Courage, l'analyse toute comme une thérapie fait emmerger des choses très profondes en nous, mais


pleine de choses positives aussi.


C'est tout de meme un beau voyage, qui nous ouvre à la vie.


Voila.


BYE BYE Ann-Mag, Région Centre (58 ans)


++

Bonjour, et bien tout d'abord

Bonjour,

et bien tout d'abord ça rassure un peu de voir que je ne suis pas seul dans ce cas. Je connais bien les étapes d'amour/haine/dégoût que tu connais, je vis exactement les mêmes. Après une relation complexe ça y est elle est partie et tout comme toi, j'en crève de plus la voir et je la déteste d'être partie....bref compliqué ! je vais aller voir un psy mais quel type de psy faut il aller voir ? psychologue ? psychiatre ? y'a t'il des spécialistes de ce syndrôme ?

Oui ça fait beaucou de question...

 

Merci

Bonjour à tous ,bouleversé

Bonjour à tous ,bouleversé par tout ses témoignages m'est aussi liberé ,affranchi .Je pensai etre en pleine crise de milieu de vie mais pas que je suis abandonnique ,j'en est eu toujours eu conscience mais je "vivais " avec essayant de me raisonner moi même lors de mes crises .j'ai identifié depuis longtemps d'ou me venait ce sentiment mais sans vouloir le resolvé .

Mais je me trouve aujour d'hui en plein doute à ne plus savoir ce qui est le mieux pour moi .Mon problème se situe dans mon couple .Je suis en marié  depuis bien tot 13  ans aprés avoir quitter un premier epoux totalement a mes yeux irresponsables qui ne me rassurer pas du tout .C'est donc naturelement que je suis tonber amoureuse d'un homme plus agé ,rassurant (image paternalisme dont j'avais besoin ).nous avons eu trés vite un enfant ,nous nous sommes marié ,j'etais comblé .puis il y a eu un premier "inccident " lors d'une banale dispute ou je m'en remettais à lui pour m'aider à resoudre un problème financier et  au moment ou j'attendais un soutien de sa part il m'accula la responsabilitée de la mauvaise gestion de la bourse familiale .Une colère monta en moi comme à chaque fois que je ressens une injustice ce sentiment d'abandon ,lui me frappa .Me laissant completement sonné .J'ai pardonné et nous avons continué mais j'etais brisé ,mon idéal tombé de son piedestal .Puis s'en sont suivi des années ou il travaillé beaucoup beaucoup trop ,je lui verbalisé ,mais il ne comprenait pas .au bout de 7 ans ,j'ai craqué et etait prete à le quiter ne supportant plus d'etre abandonner mais je suis tonber enceinte .Bb pas prévu mais auquel je me suis raccroché ,une opportuné pour un nouveau départ mais comme j'avais tort ,j'ai toujours su q'un enfant ne résolvais rien et moi je m'en persuadais .On est pas trés objective quand il s'agit de nous même .Il a changé de travail suite a un licenciement avec des horaires qui lui permettent d'etre plus souvent présent mais il apris en charge sa mère chez laquelle il y passait beaucoup de temps à mon goût encore ce pénible sentiment d'abandon qui me colle à la peau .Une fois de plus je lui en fait le reproche ,lui se braque ,m'accuse d'egoisme .Et ma fameuse agressivitée monte ,je lui dit de partir pour eviter une crise de ma part voulant epargné les enfants .Il est parti pendant 4 jours nous laissant sans nouvelles ni moyen de le joindre ,les gendarmes l'on finalement retrouvé  ,je ne l'est jamais considéré comme une victime bien au contraire et pourtant ...

Voilà à present ou j'en suis incapable cette fois çi d'allez de l'avant  n'ayant plus confiance en lui .Ne sachant plus ou mon bonheur se situe .Et avec une terrible trouille qui me tord le ventre .

Fanny

Cause paternel   Bonjours je

Cause paternel

 

Bonjours je m'apelle meghann j'ai 20 ans.

 

Je pense avoir ce probléme d'abandon a mon tour, seulement le probléme et paternel et non maternel.

 

Quand j'avais 3/4 ans ma mere a du me laisser a garder cher une voisine tout les jours, sa c'est passer du jour au lendemain, mon pere a fait deux infarctus, alors elle qui ne m'avais jamais vraiment laisser, a du me laisser cher cette dame ( moi personelment je n'est pas de souvenir de cette epoque)

A cette age l'enfant ce construit, et a besoin d'étre protégé, entouré... ce n'as donc pas étais mon cas

Par la suite j'ai grandi, avec papa et maman, et mes deux autre soeur.

Mon pere ne ma jamais dit je t'aime, jamais prise dans c'est bras, jamais un mot gentil. toujours des repproches, des façons de me parler desagréable, enfin de parler de gueuler plutot.

Une egalité enorme dans la maison, exemple: j'ai 6/7 ans. Il boie a la bouteil, moi sa fille je fait du coup comme lui, il dit rien, le lendemain je recommence, je me fait engueuler correctement (j'ai plus le droit) une heure apres lui le fait. (une envie enorme de l'engueler, car meme petite le caractére étais déja la.) Maintenant j'ai 20 ans, et c'est toujours pareil. Un jour c'est oui, le lendemain c'est non, apres c'est oui, puis hop non, 2 heure apres c'est repartie c'est oui. Comment un enfant peut avoir des bases correct quand rien n'est carré?!

 

J'ai grandi avec une frustration enorme... et une haine qui a grandi, grandi, et grandi

 

a l'heure actuel Je suis dépressive, Je pense reguliérement au suicide...

Je ne c'est pas si j'ai envie de l'amour de mon pére ou non... Mes relation amoureuse son horrible... une possésivité enorme, une jalousie maladive, un besoin irationel d'etre rassuré. des éxé de violance, des saute d'humeur... Un grand grand vide en moi

 

J'ai aussi eu des relations amoureuse qui ne mon pas aider dans ma vie, a 15 ans j'ai eu quelqu'un, qui a reussi a me conveincre que je n'avais que la beauté... que j'étais idiote. Cette homme a étais violant, menteur, volage.

 

J'ai besoin d'aide... Je puise sur mes derniére force pour tenir le coup...

bonjour megane, comment vas

bonjour megane, comment vas tu ? j'ai lu ton commentaire qui m'a touchée, pour pleins de raisons,  je suis désolée pour toi. J'ai bien sur envie de te dire de te rassurer, que ce n'est pas de ta faute, que les adultes sont des petits enfants parfois et que quand ils sont parents eux meme ca peut devenir très complexe... pour tout le monde ! Apaise toi, détend toi,

comment réparer un sentiment d'angoisse aussi archaique... je ne sais pas moi meme comment faire...mais je pense que si on ne peut pas vraiment le réparer on peut prendre conscience que parfois on commence à déconner et qu'on devrait faire autre chose que flipper en boucle, on peut en prendre conscience et le gérer...

quand ca devient dur, j'ai l'impression qu'il faut se faire plaisir et pour ca  tout ce qui ne nous met pas en danger et nosu fait du bien est bon, cumuler des expériences positives quand on sent que ca monte...désamorcer en prenant soin de nous meme, parceque rellement personne ne peut faire ca mieux que nous meme... etre son propre parent bienveillant et bienfaiteur 

je te souhaite de réussir à chasser les tristesses et peurs fantomes qui hantent ta chambre d'enfant, elles n'ont de réel que le ressenti qui continue à te détruire, souffle sur tes peurs, rie plus fort qu'elles, ouvre la fenetre fais entrer le soleil, appelle une amie, sors avec elle, demande lui de prendre soin de toi, les filles sont expertes en maternage et c'est de cela dont tu as besoins si tu te sens fragile au plus haut point !

courage, et douceur pour toi 

:-)

une soeur de souffrance...

Bonjour, Je découvre votre

Bonjour,

Je découvre votre témoignage, et je m'aperçois également que je se suis également dans ce cas de figure: abandoniqueje voulais simplement vous donner un peu de force et vous dire, bon courage, il faut que l'on guérisse et que l'on accepte en incluant le pardon à nos parents, qui ne savent pas ce que réprésente l'amour, parce qu'ils n'ont pas reçus d'amour non plus !comment donner ce que l'on n'a pas eu!

BON COURAGE

MARIE-CLAUDE